Discussion:
business as usual
(trop ancien pour répondre)
quintal
2006-10-08 14:31:00 UTC
Permalink
Y A-T-IL UN NIVEAU PLANCHER DANS L'INHUMANITE ?

3 août 2002

J'ai regardé ces jours derniers une émission sur Arte dans la série
"Les Scientifiques dans la Guerre" et j'y ai vu des choses que je
n'aurais pas cru possibles. C'était tellement hallucinant que j'ai
pris des notes.

En 1930 les Japonais ont installé en Chine un "centre de recherche"
appelé "unité 731", placé sous les ordres du médecin-général SHIRO
HISHI. J'espère que l'orthographe est exacte. Les ruines de ce centre
subsistent, assez imposantes. Arte en a montré des images
(l'installation a été détruite par les Japonais eux-mêmes au moment où
ils quittèrent les lieux). Dès cette époque les Japonais ont commencé
à développer l'arme bactériologique. En fait, contrairement à ce que
disait le reportage ils ne seraient pas les premiers à l'avoir
employée. Il me semble, sauf erreur qu'il y a eu un précédent lorsque
les Anglais effectuèrent la conquête de la Nouvelles Zélande. A cette
époque la vaccination antivariolique était connue. Je crois savoir que
le corps expéditionnaire anglais s'est débarrassé très efficacement
des autochtones en distribuant dans les villages de couvertures
infectées alors que les soldats, vaccinés, étaient protégés. A ce
qu'on raconte ce génocide fut très efficace avec en plus une
substantielle économie de cartouches et de vies humaines.Un autre
lecteur rappelle que l'emploi de l'arme bactériologique remonte à la
.. nuit des temps. En effet per exemple au moyen-âge on balançait des
charognes, des cadavres d'animaux morts, à l'intérieur d'enceintes
fortifiées. Un engin aussi puissant qu'un trébuchet (quoique
extrêmement simple) permettait d'envoyer un cadavre de bovin à des
centaines de mètres.

Un de mes lecteurs, Alex Bérubé, Canada, me signale que les Anglais
ont également utilisé cette technique contre les Huron. Voir ce lien.

Mais revenons au Japon. Ces techniques d'extermination de populations
ne furent pas développées à la fin de la guerre à l'époque des
Kamikazes dans une sorte d'accès ultime, dans un sursaut de défense
désespéré mais au contraire mises au point dès 1930, très posément,
très méthodiquement. Le Japon se sentait à l'étroit sur son île où il
ne disposait pas de ressources énergétiques et minières. Il avait des
visées expansionnistes. Les stratèges nippons savaient que des peuples
nombreux pourraient se dresser contre eux, y compris le géant
américain. Les leaders nippons développèrent ce qu'on appela plus tard
"la bombe atomique du pauvre" et, s'ils avaient pu le faire, ceux-ci
auraient massacré froidement des dizaines de millions ou des milliards
d'être humains en déchaînant sur leur sol les épidémies les plus
meurtrières. Si ces gens-là avaient pu développer les bombes à fission
et à fusion, ils l'auraient fait, non pas pour se "défendre" mais pour
exterminer les habitants de terres qu'ils auraient aussitôt perçues
comme un nouvel espace vital, un "lebensraum" à conquérir. Quand on
voit les images montrées par la chaîne ARTE on a réellement
l'impression que dès le début des années trente, pour les leaders
japonais tout ceux qui étaient "non-japonais" n'avaient que deux
issues possible : devenir des esclaves ou disparaître. Mais, somme
toute, les Nazis chevauchaient les mêmes thèses en particulier vis à
vis des Slaves. On dispose de textes extrêmement clairs sur ce point.

Si j'ai bien entendu (si je fais une erreur que mes lecteurs me
reprennent), l'empereur Hiro-Hito lui-même aurait été parfaitement au
courant, ayant fait des études de biologie. Dans ce centre de
recherche ont donc été étudiées toutes sortes de souches comme le
choléra et la dysenterie. Les premiers incubateurs testés, ô combien
primitifs, dont on montre des images étaient initialement était emplis
de viande avariée et leur durée de fonctionnement était de quelques
jours. Dans cette émission de nombreux témoins passèrent à l'antenne,
des japonais ayant participé à cette entreprise. "Chaque bactérie
avait une odeur précise", dit l'un d'eux.

Tout de suite les Japonais entreprirent d'effectuer des essais sur la
population chinoise. Les premiers essais furent faits en infectant les
puits de villages avec des germes de la dysenterie. Cette action fut
évidemment menée secrètement, et une campagne de désinformation fut
entreprise parallèlement. En avertissant les populations des environs
qu'une épidémie de dysenterie. s'était déclarée, celle-ci auraient été
à cent lieues de penser que les Japonais auraient pu eux-même
provoquer la chose. Quand c'est trop énorme, les gens restent
sceptiques. Les exemples abondent dans ce sens, partout, dans tous les
domaines. Les médecins japonais purent ainsi aisément décréter des
quarantaines, isoler les villages touchés et faire semblant d'en
soigner les habitants avec des placebos. Grâce à ce stratagème il leur
fut possible de suivre de près les effets de leurs propres actions.
Ils disséquèrent des paysans chinois atteints encore vivants après les
avoir anesthésiés. Il prélevèrent ainsi de nombreuses pièces
anatomiques. Puis les corps furent recousus et jetés dans les puits.
Quand tout fut terminé les japonais brûlèrent les villages ainsi
"traités". Un personnage nommé Kakamura témoigne de sa participation à
de telles opérations qui portaient sur des petites agglomérations,
entraînant en général la mort d'une trentaine de personnes.

L'unité 731 était implantée dans une localité nommée Pin Fang. Ayant
appris que son mari avait été arrêté pour être emmené à la "prison de
Pin Fang" une chinoise fit le voyage pour tenter de faire parvenir à
son mari des provisions. C'est en arrivant sur place que les habitants
de la région lui firent comprendre que Pin Fang n'était pas une
prison, mais un lieu qu'il serait préférable de fuir immédiatement, ce
qu'elle fit, terrifiée. Dans le film d'Arte, elle témoigne. Quant à
son époux, il trouva là-bas la mort la plus horrible qui soit.

Les Japonais voulurent tester l'efficacité d'un largage de souches
bactériennes à partir d'avions. Pour ce faire ils utilisèrent des lots
de 200 prisonniers utilisés comme cobayes humains. Comme le raconte un
des japonais ayant participé à ce genre d'opération : "nous prenions
des prisionniers chinois par lot de ceux cent. Quand nous en avioins
fini avec ces deux cent-là, nous en prenions d'autres". Ceux-ci
étaient attachés tous les cinq mètres à des pieux, en pleine campagne.
On procéda sur eux à des épandages de souches diverses. Les soldats
munis de masques à gaz forçaient les victimes à tenir la tête en l'air
et à respirer les spores du charbon, de la peste bubonique. Les
résultats s'avérèrent "satisfaisants".

Dès 1942 les Anglais s'intéressèrent aux armes bactériologiques en
effectuant des essais sur l'îlot de Gruinard, à l'ouest de l'Écosse.
Ces recherches ne furent révélées en montrées qu'en 1997. Jusqu'à
cette date les dossiers anglais furent frappés du sceau du secret
défense et tenus hors de vue du public. L'idée était de créer des
"bombes au charbon" (le charbon est synonyme d'anthrax, une affection
pulmonaire mortelle). Les biologistes anglais amenèrent donc sur l'île
des moutons qu'ils placèrent face au vent, la tête dirigée vers une
"bombe à anthrax". La question était de savoir si les spores
pourraient résister en étant dispersées à l'aide d'un explosif. Les
résultats furent positifs. Les Anglais brûlèrent les corps des
moutons, mais l'îlot ne put jamais être totalement décontaminé,
semble-t-il, ne serait ce que parce que les vers de terre et les
insectes fouisseurs emmenèrent les spores en profondeur, ce qui
n'avait pas été prévu (...).

Les Japonais ont continué leurs recherches et assemblèrent 4000 bombes
UJI au charbon (anthrax). En 1940 ils décidèrent d'essayer de
provoquer la peste dans la population civile d'une localité chinoise.
Dans l'émission un unique rescapé chinois témoigne. Il a vu l'avion et
le nuage de "poussière" que celui-ci largua à basse altitude et qui se
déposa sur les habitations voisines. Aussitôt après la peste se
déclara. Les Japonais avaient constaté que les bacilles de la peste,
en dehors d'un "vecteur", s'avéraient relativement fragiles et
vulnérables, donc d'un emploi problématique. Le vecteur classique est
le rat, c'est bien connu. Ils eurent l'idée d'avoir recours aux puces
du rat, également infectées. En octobre-novembre 1940 un avion largua
un jour au dessus d'une petite ville chinoise des kilos de puces
porteuses de la peste. La maladie se déclencha instantanément et il y
eut 500 morts. Là encore les Japonais se présentèrent comme s'ils
avaient été soucieux de combattre une épidémie naissante et les
habitants n'imaginèrent pas une seule seconde évidemment que ceux-ci
avaient provoqué eux-mêmes ces cas de peste. Il y eut là aussi des
prélèvement d'organes sur les êtres humains encore vivants,
préalablement anesthésiés, puis tués à l'aide d'une injection
mortelle.

Mais la démarche la plus inimaginable consista à utiliser des civils
chinois comme "incubateurs vivants" pour produire différentes
bactéries. En effet, se dirent les médecins nippons, si nous
récupérons les souches qui ont tué des hommes ce seront par essence
les plus virulentes puisqu'ayant survécu à la contre-attaque du
système immunitaire humain. Un Japonais ayant participé à ces actions
explique donc dans le film que les gens étaient d'abord infectés à
l'aide d'une injection. Quand on estimait que leur décès était proche
on les anesthésiait totalement, puis on les vidait de leur sang. Pour
ce faire le soldat qui avait amené le prisonnier ainsi anesthésié lui
sautait à pied joint sur le coeur, brisant même les os de la cage
thoracique, pour mieux provoquer l'expulsion du sang par
l'intermédiaire d'une veine sectionnée. Sauf erreur ces activités de
l'unité 731 firent 3000 morts.

Les Américains découvrirent les vertus des armes bactériologiques lors
de l'effondrement du Japon. Je me rappelle au passage que les Japonais
avaient largué de nombreux ballons qui, traversant le Pacifique,
étaient réglés de manière à descendre lorsqu'ils atteignaient les
reliefs, par exemple en Californie. On ne sait combien de ballons
furent lâchés. Quelques uns atteignirent effectivement la côté
américaine mais les autorités locales établirent un total black out
sur ces succès. N'ayant pas d'information en retour, les Japonais
n'intensifièrent pas ces actions. Il est maintenant hors de doute que
celles-ci visaient des actions de guerre bactériologique car les
charges explosives que des ballons auraient pu transporter au travers
du Pacifique auraient causés des dommages insignifiants. Par contre
des ballons porteurs de puces infectées par la peste s'abattant dans
des grandes villes américaines ou dispersant des spores de charbon
auraient pu causer la mort de nombreuses personnes. Dès le départ le
Japonais ont démontré que la guerre devait, pour eux, être menée avec
le plus total mépris de la vie humaine. Quand les Américains
préparaient les bombes qui devaient être lâchées sur Hiroshima et
Nagasaki ils ne devaient sans doute pas savoir ce que les Nippons
auraient été capables de faire sur les populations civiles des USA.
Dixit le commentaire d'Arte "avec leurs bombes atomiques les
Américains coiffèrent les japonais au poteau".

Lorsque les ces derniers découvrirent, après l'effondrement du Japon,
l'état d'avancement des armes bactériologiques nippones "ils
craignirent que des telles connaissances ne fussent acquises par les
... Soviétiques", ou plus simplement que ces "précieux résultats de
recherche" ne fussent perdus. Ils promirent donc l'impunité totale à
ceux qui, ayant participé au projet, leur remettraient des documents.
Ainsi fut fait. Lors de l'équivalent du "procès de Nuremberg" qui se
tint au Japon et où furent jugés les "criminels de guerre japonais"
les officiers responsables du projet et du centre 731 comme le général
HI SHI ne figurèrent pas sur le banc des accusés et le mot guerre
bactériologique ne fut même pas évoqué. Ces responsables finirent
leurs carrières tout tranquillement et moururent de vieillesse. Le
documentaire montre qu'il existe même un "mémorial érigé à la mémoire
des soldats japonais qui avaient travaillé dans l'unité 731", une
simple stèle de pierre. Dans la mesure où l'existence d'une telle
unité pourrait être un jour révélée, la technique de désinformation
consistait donc à faire en sorte que "ses victimes et ses héros" ne
disparaissent pas du souvenir de la population japonaise.

L'américain Bill Patrick devint le responsable du développement des
armes bactériologiques aux États Unis. Interviewé lors de l'émission
d'Arte celui-ci précise "que les travaux des Japonais n'étaient pas si
intéressants que cela parce qu'ayant été menés sans grande méthode".
Bill Patrick cite la naissance d'une nouvelle discipline
systématiquement développée aux USA : "l'aérobiologie", c'est à dire
l'art et la manière de répandre des bactéries par avion en
exploitantau mieux les conditions météorologiques. Une chambre
sphérique de grand diamètre fut construite pour servir de simulateur,
qui fut montrée à l'écran. Des essais furent faits sur différentes
espèces animales, dont 2000 singes. Le charbon (anthrax) s'imposa vite
comme étant le meilleur agent pathogène. L'idée des Américains était
en cas de guerre atomique de parachever les destructions dues aux
armes nucléaires en infectant les régions avoisinant les cibles des
armes nucléaires que les populations civiles, prises de panique,
seraient amenées à traverser.

Bill Patrick précise "que des essais furent réalisés dans le Pacifique
mais que comme ceux-ci sont encore couverts par le confidentiel
défense il ne saurait en parler". On peut penser à des études
"d'aérobiologie" sur de plus grandes échelles, sur la façon dont des
spores pourraient être dispersées à travers le Pacifique. Mais on sait
aussi, le documentaire d'Arte le montre, que les Américains ne
connaissaient pas la dose létale de charbon pour les êtres humains.
Essayée sur des animaux, la bactérie donnait des résultats fort
variés. Si une dizaine de spores suffisait pour tuer une souris, il en
fallait cinq cent pour envoyer un hamster ad patres. Les rats, quant à
eux, semblaient totalement indifférents à son action pathogène. Je
suis absolument convaincu que les Américains effectuèrent des essais
discrets sur des populations d'îles du Pacifique. Comment des gens qui
purent, avec l'accord écrit d'Oppenheimer lui-même, étudier l'effet
cancérigène d'injections de plutonium sur leurs propres recrues
auraient-ils pu se priver de résultats aussi intéressants. Les Russes,
de leur côté, suivirent la même démarche, firent les mêmes essais et
il est aussi hors de doute qu'ils expérimentèrent sur du matériel
humain puisque, comme les américains, ils soumirent leurs propres
troupes aux effets du rayonnement émis par des bombes atomiques.

Avons-nous, Français, été épargnés par cette maladie mentale ? Il
serait naïf de la croire. Il y a douze ans j'avais un excellent ami
cancérologue, le docteur Spitalier, décédé depuis. Dans les textes
Ummites j'avais trouvé des idées originales concernant le traitement à
distance de certaines affections. Il était dit par exemple que des
manoeuvres de désinfection avaient pu être menées à Albacete sur des
terriens infectés en les soumettant à ses ultrasons pulsés, ce qui
permettait, du moins en surface ou à proximité de la surface, de faire
éclater les coques de virus. L'idée était loin d'être sotte. Tous les
agents pathogènes ont leurs points faibles. Les virus sont fragiles et
sont détruits au delà d'une certaine température. C'est la raison pour
laquelle nous avons des poussées de fièvre. D'autres agents sont tués
par l'oxygène de l'air, comme le Sida, la pasteurellose (maladie des
griffes du chat). Je n'ai dû jadis qu'à cette dernière technique de ne
pas être amputé de mon index, où ces bactéries rétives à l'action des
antibiotiques s'étaient logées suite à une morsure profonde qui les
avait introduites dans une gaine de tendons. Si l'infection avait
suivi ce canal, j'aurais dû en quelques jours être amputé d'un doigt,
voire de la main entière. Le docteur Vilain (aujourd'hui décédé)
fondateur de SOS-mains à l'hôpital Boucicault sauva mon index en
l'ouvrant totalement et en permettant à l'oxygène de l'air de faire
son oeuvre.

Les phénomènes ondulatoires sont extrêmement intéressants dans
l'optique d'un usage thérapeutique. En effet la combinaison de deux
fréquences peut donner des résultats étonnants : une fréquence
"porteuse" et une fréquence "de modulation".

Tous les "matériaux" sont plus ou moins transparents pour des
fréquences données, y compris les tissus vivant. C'est valable pour
les ultrasons comme pour les ondes électromagnétiques. Tous les
tissus, tout ce habite un être vivant possède sa propre "bande
passante". Entre une fréquence N1 et une fréquence N2 ces tissus
n'absorbent aucune radiation. Par contre n'importe quel tissu,
n'importe quelles cellule ou structure ou biomolécule possède une
fréquence de résonance Nr pour laquelle l'absorption est maximale.
Tout le monde connaît le phénomène de résonance. Lorsqu'on attaque un
matériau en tombant pile sur cette valeur l'énergie se trouve
amplifiée, accumulée. C'est comme ça qu'une troupe marchant au pas sur
un pont suspendu peut provoquer la rupture de celui-ci. C'était le
fondement de la biotechnologie Ummite. Les coques des virus avaient
une fréquence de résonance qu'ils connaissaient avec précision. En
envoyant vers des sujets injectés des pinceaux d'ultrasons modulés
selon cette fréquence de résonance ils pouvaient opérer à distance ces
destructions spécifiques des virus mortels ayant contaminé les
habitants de la localité espagnole d'Albacete (voir "l'affaire de la
main coupée").

Aujourd'hui n'importe quel laboratoire de biologie pourrait se livrer
à ce type de recherche, par exemple sur des végétaux. infectés. Mais,
dans le monde de la recherche et de la médecine "les ondes" gardent un
certain relent de charlatanisme. Il était donc difficile de
sensibiliser de tels milieux à ce genre d'approche. Un Suédois, ainsi
que me l'avait montré Spitalier en me confiant une brochure avait bien
essayé d'attaquer les cellules tumorales à l'aide d'une simple source
HF. L'idée était très rustique. Les cellules cancéreuses sont plus
vascularisées que les autres. Plus riches en eau elles sont a priori
plus sensibles aux ondes électromagnétiques. L'idée du Suédois avait
été de placer des sujets porteurs de nombreuses métastases dans ce qui
n'était rien d'autre que de grands fours à micro-ondes. On pouvait
ainsi monter leur température jusqu'à plus de quarante, quarante et un
et, si mes souvenirs sont exacts, localement, quarante-deux degrés.
Les cellules cancéreuses, plus sensibles à ce chauffage, mourraient
les premières. Des essais furent faits sur des sujets déjà condamnés
par la médecine. On obtint, sinon des rémissions, du moins des
destructions spectaculaires de certaines métastases. Mais le recours
systématique à une telle technique restait extrêmement dangereux, la
frontière entre la guérison et la cuisson restant étroite.

A travers Spitalier, il y a vingt ans, j'avais donc proposé à des
cancérologues, extrêmement méfiants et réticents, de tenter des
expériences d'actions de micro-ondes (HF) pulsées en très basse
fréquence. On savait déjà à l'époque (même Science et Vie en avait
parlé ! ) que l'ADN était extrêmement sensible à ce genre d'effecteur.
En effet quand les gens se mirent à étudier l'action des micro-ondes
sur le vivant de champs électromagnétiques on s'attendit à ce que les
tissus les plus riches en eau s'avèrent être les plus réceptifs. En
effet la molécule d'eau, du fait de sa dissymétrie, de sa polarisation
intrinsèque qui fait d'elle un minuscule dipôle

est censée réagir à un champ électrique alternatif qui tend alors à la
faire tourner, en lui transmettant ainsi de l'énergie. Encore
aujourd'hui on utilise cette technique dite "du radar" pour chauffer
des articulations à l'intérieur en transmettant cette énergie
électromagnétique aux fluides contenus dans leurs capsules
articulaires. Les tissus riches en eau possèdent eux aussi leur bande
passante et leur fréquence de résonance. Ils deviennent
"transparents", ou presque, lorsque la fréquence de l'onde devient
assez élevée. Par contre si on traite cette fréquence comme celle
d'une "porteuse" et qu'on module en basse fréquence on obtient des
résultats aussi surprenants qu'inattendus. Des molécules
ultra-longues, comme l'ADN se comportent alors comme des antennes,
s'avérant sensibles aux très basses fréquences de modulation. On
découvrit ainsi que l'ADN sollicité par de la HF en quelques gigahertz
(fréquence de la porteuse), modulés en ..quelques hertz (fréquence de
modulation de celle-ci) pouvait s'avérer 400 fois plus absorbante que
l'eau elle-même. Il devenait possible de solliciter de manière
ultra-sélective ces longues molécules en basse énergie, sans créer au
sein des tissus le moindre échauffement, la moindre lésion secondaire
par effet thermique. Avec Spitalier nous avions pensé à l'ADN des
cellules cancéreuses en imaginant que l'on puisse détruire ces
molécules à l'intérieur même des êtres vivants. A l'époque l'épidémie
du Sida démarrait déjà. Dans ce cas précis la technique pouvait
s'avérer très féconde, puisque le virus, à l'abri dans les lymphocytes
T4, était a priori protégé d'attaques biochimiques. Il me semblait
qu'on aurait pu déceler un "point de fragilité" dans l'ARN du Sida et
l'attaquer grâce à une porteuse qui aurait sans encombre traversé les
cytoplasmes des T4.

J'en profite au passage pour expliquer au lecteur comment les T4
éliminent les cellules indésirables dans le corps humain. Ces cellules
sont équipées pour reconnaître un nombre extraordinaire de "signatures
cellulaires". On pense que cette reconnaissance s'effectuerait au
simple contact de sous-ensembles moléculaires. Si telle cellule est
identifiée comme un indésirable alors le T4 se fixe à elle et la
détruit. Comment ? Et c'est là que l'imagination du monde de la vie
devient extraordinaire. On sait que les êtres vivants sont sensibles à
d'incessantes mutations. De ce fait nous sommes moins sensibles aux
antibiotiques que ne l'étaient nos parents. Si les T4 devaient
procéder à l'élimination des cellules infectieuses par attaque
biochimique la simple sélection naturelle donnerait naissance à de
nouvelles souches devenues insensibles à ces poisons anti-cellules.
Alors ces "lymphocytes-tueurs" utilisent un moyen.... mécanique. Des
molécules de "perforine" sont utilisées. Celles-ci sont introduites à
travers la membrane de la cellule et assemblées pour former une sorte
de rivet. La cellule se vide alors par cet orifice (en fait ces
orifices car, le microscope électronique le montrait déjà il y a plus
de vingt ans, les T4 tuent ainsi les cellules à l'aide de plusieurs
"coups de surin", absolument imparables).

Comment les T4 tuent les cellules indésirables.

En A le lymphocyte se colle à la cellule à éliminer. En B la forme
caractéristique de la molécule de perforine et la façon dont le T4
dispose ces molécules dans le cytoplasme, de manière à créer un
"rivet". En C le T4 se décolle et la ceccule se vide par ces
différents orifices.

Pour atteindre des virus retranchés à l'intérieur de lymphocytes on
aurait pu alors soumettre les sujets à des ondes électromagnétiques en
très basse énergie vis à vis desquelles l'ensemble de leur corps eût
été "transparent". En modulant ces ondes selon une basse fréquence
très précisément adaptée on aurait pu par exemple briser les ARN de
ces rétro-virus du SIDA ou les invalider, les rendre incapables de se
dupliquer.

On préféra la voie chimique, avec un certain succès il faut bien
l'avouer, à la fois pour le Sida (tri-thérapie) et pour le cancer
(chimiothérapie). En fait les deux approches auraient pu être menées
de front sans problème, la voie "micro-ondes pulsées" n'étant a priori
pas bien coûteuse. Mais il faut se souvenir que les laboratoires
pharmaceutiques cherchent à soigner les gens, en en tirant des
profits, non à les guérir. Des gens bien portant ne rapportent rien.
De plus, en les rendant dépendants d'un médicament, couvert par des
brevets, on peut s'emplir les poches. Si des affections pouvaient être
traitées avec une simple machine, où irait-on?

Il existe un aspect "apprenti-sorcier" dans ces action de micro-ondes
pulsées sur le vivant. En effet, si cet effecteur peut détruire des
cellules infectieuses il peut également provoquer des mutations. C'est
une des multiples façons dont on "bricole" de nos jours des souches
virales et bactériennes "au petit bonheur la chance". Il ne faut pas
se leurrer. Comme le remarquait Jacques Testard dans son livre "Des
hommes probables", nos connaissances en génétiques sont illusoires.
Nous sommes comme des gens qui auraient laborieusement identifié les
mots d'un dictionnaire mais, ignorant tout de la grammaire et de la
syntaxe prétendraient avoir compris le langage de la vie. La biologie
est faite de phrases, pas de mots isolés. On connaît le principe "deux
négations sont équivalentes à une affirmation". On retrouve le même
phénomène, parfois, en génétique. Ainsi si le gène qui donne le
glaucome (cécité) est présente une fois dans l'ADN d'un enfant,
celui-ci contractera cette redoutable affection. Par contre si cette
séquence est présente deux fois ça ne sera pas le cas !
Incompréhensible. Tout cela montre que les "mots d'une phrase"
interagissent entre eux, que les séquences génétiques ne peuvent pas
être considérées comme des ordres élémentaires, segmentables à merci.
On touche là du doigt le danger potentiel des manipulations
génétiques, dans le but de rendre tel végétal insensible à ceci ou à
cela. Il est possible que ceci ait des effets secondaires qui
deviennent un jour totalement incontrôlables.

Cliquer ici pour se référer aux informations fournies par
Jean Christophe Rabouin en date du 6 août 2002

Autre digression : dans le journal la Provence du 19 juillet 2002 la
journaliste Amélie Amilhau témoigne du comportement totalement
incompréhensible d'abeilles, issues de ruches voisines, qui se sont
soudain ruées à l'attaque de chevaux qui paissaient tranquillement
dans un pré voisin. Ces abeilles, dixit jean Cartoux, apiculteur et
ancien maire de Sault, sont des Buckfast et ont la réputation d'être
les plus paisibles qui soient. Ce ne sont pas des "abeilles tueuses"
comme on en importa d'Amérique. Douces et dociles elles ne piquent que
si elles sont agressées de manière caractérisées. Après l'attaque ces
abeilles purent être approchées sans protection. Du jamais vu dans
toute l'histoire de l'apiculture. Or trois chevaux sont morts,
victimes de centaines de piqûres. Quelle est la cause de cette
agression subite ? Personne n'en sait rien. Il peut tout aussi bien
s'agir d'une réaction des abeilles à un désinfectant utilisé pour les
chevaux (auquel cas l'expérience devrait le démontrer). Mais on ne
peut pas exclure qu'un jour, en pratiquant une manipulation génétique
"tout à fait banale" sur une plante on ne déclenche pas une cascade
d'altérations comportementales graves et incontrôlables. S'il est un
trait de caractère des scientifiques c'est d'être capable de
s'aventurer dans des terrains vierges et de se livrer à des
manipulations dont ils ne maîtrisent pas les tenants et les
aboutissants.

Lors d'un coup de fil entre "un Ummite" et Rafael Farriols, il y a une
quinzaine d'années l'interlocuteur non identifié lui décrivit le Sida
comme étant le résultat d'une manipulation génétique ayant échappé à
ses auteurs. Point de départ : le souhait de Nixon, en pleine guerre
d'Indochine, de voir des gens mettre au point "une arme ne tuant que
les jaunes", une "arme ethnique en quelque sorte, qui épargne les
boys, sur le terrain. Ce type de recherche, comme bien d'autres
encore, s'inscrivait dans le cadre d'une "commission Jason", qui avait
créée. Dans le cadre des travaux de cette commission on demandait aux
scientifiques de mettre à profit leur créativité pour produire de
nouvelles techniques permettant de mettre à genoux l'adversaire. Un
prix Nobel de Physique célèbre, Gell-Mann, inventeur des quarks, en
fit partie. C'est lui qui émit l'idée fort intéressante qu'un blessé,
et surtout un infirme affaiblissait plus l'ennemi qu'un mort. Selon
ses recommandations on mit donc au point des grenades émettant non des
fragments métalliques, détectables à la radio, mais des morceaux de
matière plastique, qui ne l'étaient plus. On put ainsi peupler le
Viet-Nàm de nombreux infirmes. La commission Jason étudia donc des
rétro-virus bricolés à l'aide de micro-ondes pulsées. Des essais
furent réalisés dans un vaste territoire Africain prêté par le
gouvernement zaïrois. Là, dans une réserve, on étudia la propagation
de rétrovirus sur des "singes verts", des grivets. Il s'avéra que l'un
d'eux donna, accidentellement, par mutation le fameux rétrovirus du
Sida. Le début de l'épidémie, disait l'interlocuteur au téléphone, se
produisit lorsqu'un soigneur fut simplement mordu et que la bête
s'échappa.

Quand des choses aussi horribles se produisent il y a toujours un
risque que celles-ci soient un jour connues (comme c'est le cas
actuellement pour ces travaux japonais sur les armes
bactériologiques). Une bonne solution consiste à "encapsuler"
l'information dans une fiction. On pourrait croire que cette fiction
aurait pour effet d'attirer l'attention des gens sur le problème. Or,
paradoxalement, c'est exactement l'inverse qui se produit. Les USA ont
ainsi produit un film dû au réalisateur Laurence Dworet intitulé
"Alerte !" avec Dustin Hoffman. C'est là que le public découvrit
l'existence du centre d'Atlanta, consacré aux souches à haut niveau de
dangerosité (laboratoire dit "de classe quatre"). Le film illustre une
phrase du prix Nobel Joshua Lederberg :

- Les virus constituent la plus grande menace qui puisse s'opposer à
la suprématie de l'homme sur cette planète.

Dans le film l'équipe du "docteur Dustin Hoffman" se rend en Afrique
pour constater les effets foudroyants d'une attaque virale, style
virus d'Ebola (provoquant une terrible fièvre hémorragique). Dans la
suite du film on découvrira que le vecteur de l'infection est un
singe. En Afrique, les Américains interviennent en larguant sur la
zone infectée une bombe qui ressemble à un gros container largué
d'avoir et suspendu à un parachute. Les pilotes du bombardier portent
le nom de code de "marchand de sable". On comprend qu'il s'agit en
fait une bombe atomique tactique. En suivant le cours de ce
film-catastrophe un singe parvient aux États-Unis et infecte les
habitants d'une petite ville. Un cordon sanitaire est alors instauré
autour de celle-ci et les soldats ont l'ordre d'abattre toute personne
cherchant à s'échapper. Le remède, le vaccin est miraculeusement
trouvé très peu de temps avant que la "solution finale" ne soit mise
en ouvre, c'est à dire le largage d'une bombe "stérilisant la région
infectée".

Nous ne saurons jamais comment est né ce virus du sida qui a déjà tué
un nombre hallucinant de personnes et en tuera plus encore. Mais s'il
se trouve, la petite équipe qui a créé cette merveille est toujours en
vie, comme ces chercheurs japonais qui finirent tranquillement leurs
jours en paisibles retraités. A moins que ces chercheurs aient été
éliminés pour éviter que cela ne se sache. Tout est possible.

A propos de micro-ondes pulsées et de leur effet mutagène signalons
une information qui traîne sur le net depuis quelques temps. Je ne
sais si celle-ci est fondée mais elle est au moins plausible. Aussi
plausible qu'effrayante. Nos grands parents n'avaient pas de
satellites à leur disposition. Ils communiquaient alors avec des
régions très éloignées en utilisant des câbles sous-marins. Avant cela
les opérateurs radio pouvaient communiquer, essentiellement la nuit,
par ondes courtes. Ils utilisaient pour ce faire la propriété qu'ont
ces ondes de se réfléchir sur les couches de la haute atmosphère,
ionisées par le bombardement du soleil. Selon les documents présentés
sur le web les Américains effectueraient depuis des décennies des
essais d'ionisation de la haute atmosphère en utilisant tout un réseau
d'antennes situées dans une région perdue d'Alaska, regroupé"es sur
des aires assez importantes. Il fut démontré qu'il était possible de
créer une couche ionisée, faisant alors office de miroir, à des
altitudes se situant entre 60 et 70 km d'altitude. Ces couches
ionisées peuvent alors être utilisées comme miroirs pour réfléchir des
faisceaux d'ondes électromagnétiques émises à partir du sol, en les
renvoyant sur des régions situées à des distances considérables. Des
ondes de fréquences très variées, éventuellement modulées, pulsées. On
débouche alors sur toute une panoplie d'armes nouvelles : biologiques,
tératogénétiques, capables d'annihiler à distance le système de
communication de l'adversaire, de susciter chez les êtres humains des
comportements divers et ... de modifier à distance le climat. Tout
cela est loin d'être absurde. Tout dépend des puissances mises en
oeuvre. De nos jours, en utilisant des explosifs nucléaires (lors
d'explosions nucléaires souterraines furtives) on peut développer des
"tirs électromagnétiques" mettant en jeu des puissances de l'ordre du
térawatt (un million de million de watts). Et ces explosions
"furtives", indétectables par sismographie, comment les négocient-on ?
Simple : au plus profond de mines de lignite, par exemple (c'est un
excellent absorbant) ou en entourant les chambres contenant les bombes
d'un réseau de galerie, transformant le terrain environnant en
gruyère, en éponge (l'écrasement des cavités, absorbant l'énergie,
atténue le signal).

Les Américains auraient pour la première fois utilisé ce type d'arme
incapacitante pendant la Guerre du Golfe, contre les Irakiens. Ma foi,
pourquoi pas ? Les effets peuvent être extrêmement variés. Les effets
biologiques des micro-ondes pulsées ne sont plus à démontrer.
Celles-ci peuvent stimuler des glandes endocrines déclenchant les
comportements les plus variés. L'arme EMP (electromagnetic pulse) peut
griller tous les circuits électriques de l'adversaire, fusiller tous
ses ordinateurs. Inversement une couche ionisée pourra protéger les
communications sur lequel cette sorte de "parapluie spatial" aura été
déployé. Elle peut empêcher des fusées de décoller, perturber leurs
trajectoires, envoyer des avions au tapis, griller à distance des
ogives. On peut aussi, comme suggérer plus haut, provoquer des
mutations au sein de populations humaines, de manière indétectable.
Une question au passage : les échouages de cétacés sur les côtes
seraient-ils dus, comme allégué, à l'infection de leur système
d'écholocation et d'orientation ou à la perturbation de celui-ci par
l'effet d'un faisceau d'ondes électromagnétiques ? Ces échouages se
sont-ils toujours produits où correspondraient-ils à un phénomène
relativement récent (après-guerre). Question posée aux lecteurs.

Voir le Commentaire de Yann Langeard en date du 6 août 2002.

Voir le Commentaire d'André Dufour en date du 12 août 2002

Enfin ce concept d'arme électromagnétique donne corps au concept jadis
fort déroutant "d'arme climatique". On sait que le climat est sujet à
"l'effet papillon". Il ne s'agit pas d'apporter les énergies
considérables que représentent les cataclysmes naturels comme les
ouragans, mais de les susciter et de les piloter adroitement, en
balisant leur route en agissant sur les hautes couches atmosphériques.
Comment prouver, lorsqu'un pays a été totalement ravagé par un
"cataclysme naturel" que celui-ci pourrait avoir été artificiellement
provoqué. On doit hélas se rendre à l'évidence : tout ce que l'homme
pouvait entreprendre pour détruire, il l'a mis en oeuvre. Les gaz
asphyxiants de la première guerre mondiale firent de nombreuses
victimes, mais leur emploi restait problématique et surtout, ces
actions étaient signées. Si le Japonais avaient pu mettre en oeuvre
des armes bactériologiques sur une grande échelle et par exemple
réussi à tuer énormément de monde en Chine qui, s'il n'en avait eu la
preuve, se serait douté que ceci aurait été dû "à la main de l'homme"
? Je ne sais pas quel est l'état d'avancement de ces armes à
micro-ondes mais je suis intimement persuadé, tant elles sont
logiques, qu'on les étudie intensivement et qu'elles pourraient un
jour provoquer des ravages comparables à ceux des armes nucléaires.

Remontons le fil de ces multiples digressions. J'avais commencé à vous
parler du démarrage des études sur les armes bactériologiques dans un
laboratoire, l'unité 731, implanté en Chine dès les années trente par
l'envahisseur japonais. Le documentaire d'Arte avait montré comme les
Américains, en échange de leur impunité, avaient pu mettre la main sur
les résultats de ces intéressantes recherches, pour les développer à
leur tour pour leur propre compte (ces recherches auraient été en
principe interrompues en 1970, comme les essais nucléaires souterrains
l'ont été à la fin des années quatre-vingt, peut être). Le
documentaire a évoqué, ce que nous savions déjà, l'intense effort mené
par les soviétiques en la matière (ont on ignore s'il est ou non
poursuivi). On apprend au passage de 200 bombes à l'anthrax furent
saisies par les Américains en Irak, par l'expert Bill Patrick, après
l'opération "Tempête du Désert". Je vous disais alors que la France
n'était pas non plus blanche comme neige. A titre de préambule j'avais
évoqué un projet que j'essayai de pousser, sans succès, au début des
années quatre vingt, concernant des traitements possibles par
ultrasons ou micro-ondes pulsés en basse fréquence. Un jour un
excellent ami, mis au courant de mes démarches me dit :

- Il y a un endroit où tu pourrais très certainement trouver de
l'argent et des moyens pour entreprendre de telles recherches, c'est
l'armée. Il existe un groupe qui tente de promouvoir des armes
cancérigènes et dans celui-ci ..... se montre très actif.

Sous les petits points se cache un polytechnicien que je n'ai que trop
souvent croisé sur ma route. Un homme dénué de la plus petite parcelle
de conscience morale, comme c'est bien souvent le cas chez ses
collègues ingénieurs militaires. Je me souviens d'une phrase de lui, à
l'époque où je le fréquentai encore :

- Ni vous, ni moi ne verrons jamais "le soleil"...

Il existe des langages codés. Dans le monde des science, l'Armée c'est
"le diable". D'où le titre de mon livre de 1995, paru aux Editions
Albin Michel "les Enfants du Diable", évoquant le lien étroit et
irréversible qui s'est tissé pendant la guerre de 39-45 entre l'armée
et la science de pointe et sur lequel l'ensemble de la presse maintint
un black out sans faille. Le "Soleil" c'est le pouvoir politique au
plus haut niveau, rêve de ce polytechnicien. Le rêve, pour certains
hommes, c'est de pouvoir rencontrer le plus haut personnage de l'État,
le "Roi-Soleil" dont Mitterand fut pendant des années la
représentation la plus évidente. On imagine ce polytechnicien disant
un jour à son épouse :

- Tu sais, hier, j'ai pris le petit déjeuner avec qui tu sais....
- Ah bon ! ....
- Oui.....

J'ai conservé longtemps une plaquette éditée par la recherche
militaire française dont le titre était "l'évocation des cancers".
Oui, sachez que tout cela existe et qu'il n'y a nulle limite à la
connerie et à l'irresponsabilité humaine et que des scientifiques
s'achètent avec une poignée de billets, un peu d'encens et quelques
promesses. A l'automne ou au plus tard d'ici la fin de l'année sortira
mon prochain livre "OVNI, le voile se déchire". Vous y verrez ce que
les Américains ont pu tirer des "précieuses informations extraites du
dossier ovni". Je vous montrerai des choses fort concrètes, tangible.
J'ai rencontré pendant l'hiver 2000-2001 des chercheurs américains qui
ont été au coeur de ces projets de torpille MHD hypervéloce, d'avion
furtif ou de bombardier hypersonique. Pour reprendre la phrase
qu'avait lâché Enrico Fermi à propos de la bombe A :

- C'est quand même de la belle recherche ! ....

Quand j'ai pris le train qui me ramenait chez moi, j'ai eu soudain
honte de faire partie de la communauté des gens de science.

Compteur initialisé le 5 août 2002. Nombre de consultations : 23878

Retour vers Nouveautés Page
d'Accueil


http://www.jp-petit.com/dangers/Armes_bacterio/armes_bacterio.htm
ChambreAvecVue
2006-10-08 14:49:52 UTC
Permalink
Post by quintal
Y A-T-IL UN NIVEAU PLANCHER DANS L'INHUMANITE ?
Cette histoire est connue ; je te l'accorde, c'est de la déchéance humaine.

Dans la même veine ( même axe pendant la WWII ), Mengele n'était pas
en reste. ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Josef_Mengele )

Une ( très ) marquante :

Il appréciait particulièrement les femmes enceintes, car cela engendrait
un cadre d'expémentation ( à terme ) :

Laisser les nouveaux-nés sans aucune alimentation pour connaître
le nombre de jours de survivance.

Jusqu'à 7 jours pour certain....:(((

Mettant à contribution ma sensibilité pour tenter de répondre à ta question
:

L'inhumanité n'a pour limite que celui ou celle qui l'exprime.

"Neeeever Again. Neeeever Again."

CAV.
"Nahshon Evren" <******************.ch>
2006-10-08 15:08:22 UTC
Permalink
pour connaître
Post by ChambreAvecVue
le nombre de jours de survivance.
Jusqu'à 7 jours pour certain....:(((
Mettant à contribution ma sensibilité pour tenter de répondre à ta question
L'inhumanité n'a pour limite que celui ou celle qui l'exprime.
"Neeeever Again. Neeeever Again."
CAV.
***********************

En 1945 et 1946, deux Tribunaux furent créés à Nuremberg. Le premier, le
Tribunal militaire international, jugea les politiciens hitlériens. L'autre,
jugeant les médecins nazis, fut amené, comme les juridictions d'Ancien
Régime lorsqu'elles constataient une lacune législative ou réglementaire, a
prononcé en 1947 un "arrêt de règlement" connu sous le nom de CODE DE
NUREMBERG . Ce texte était destiné à devenir une charte internationale de
l'éthique médicale. Les principes en étaient :

a.. le consentement éclairé du sujet expérimental,
b.. la nécessité d'un impératif majeur pour l'expérimentation
c.. l'antériorité de l'expérimentation animale
d.. éviter les souffrances et a fortiori la mutilation, l'invalidité ou
pire.


N
ChambreAvecVue
2006-10-08 15:36:52 UTC
Permalink
Post by ChambreAvecVue
pour connaître
Post by ChambreAvecVue
le nombre de jours de survivance.
Jusqu'à 7 jours pour certain....:(((
Mettant à contribution ma sensibilité pour tenter de répondre à ta
question
Post by ChambreAvecVue
L'inhumanité n'a pour limite que celui ou celle qui l'exprime.
"Neeeever Again. Neeeever Again."
CAV.
***********************
En 1945 et 1946, deux Tribunaux furent créés à Nuremberg. Le premier, le
Tribunal militaire international, jugea les politiciens hitlériens. L'autre,
jugeant les médecins nazis, fut amené, comme les juridictions d'Ancien
Régime lorsqu'elles constataient une lacune législative ou réglementaire, a
prononcé en 1947 un "arrêt de règlement" connu sous le nom de CODE DE
NUREMBERG . Ce texte était destiné à devenir une charte internationale de
a.. le consentement éclairé du sujet expérimental,
b.. la nécessité d'un impératif majeur pour l'expérimentation
c.. l'antériorité de l'expérimentation animale
d.. éviter les souffrances et a fortiori la mutilation, l'invalidité ou
pire.
N
Bonsoir,

merci pour tes précisions.

Profitons de ce crosspost pour approfondir le sujet.

Le cadre de test
===========

Pour être réaliste, prenons ce qu'il se passe de nos jours
dans les hôpitaux ou cliniques du monde entier :

Les tests de médicaments en double aveugle.

Un labo pharma débarque et propose à des praticiens un cadre
d'expérimentation d'un nouveau produit sur des patients atteints
de septicémie ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Septic%C3%A9mie )

Le cas évoqué est REEL.

OK. Tu fais signer une charte de consentement au patient
plein d'espoir :

"Je, soussigné X, déclare être en accord avec le test du produit
machin dans le cadre du traitement de la septicémie, etc."

Cadre réel de test
============

Ce que l'on observe : on prend un groupe de patients que l'on
divise en deux ( ils ont tous signé )

=> Le premier groupe reçoit un placebo

=> Le deuxième groupe le traitement du produit machin

Résultat
======

=> Tous les patients du premier groupe sont morts

=> 50% du deuxième groupe ont survécu.

Issue
====

Le labo, lors d'une convention pour lancer commercialement
son produit, affiche fièrement les résultats des statistiques :

50% de réussite.

Question
======

Tu qualifies ce type de méthodes actuelles comment ?

CAV.

P.S
----

Mon Père qui a été dans son cadre professionnel,
confronté à des cas similaires, avait envie de vomir
quand il savait cela.

Il envoyait d'ailleurs personnellement chier gravement
les labos concernés, le cas échéant.
"Nahshon Evren" <******************.ch>
2006-10-08 15:53:51 UTC
Permalink
Post by ChambreAvecVue
Profitons de ce crosspost pour approfondir le sujet.
Le cadre de test
===========
Pour être réaliste, prenons ce qu'il se passe de nos jours
Les tests de médicaments en double aveugle.
Un labo pharma débarque et propose à des praticiens un cadre
d'expérimentation d'un nouveau produit sur des patients atteints
de septicémie ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Septic%C3%A9mie )
Le cas évoqué est REEL.
Inévitable que vous profitez pour débiter vos conneries - QUEL CAS REEL ???

Références ? Labo ? Dates ? Protocole ?


N
ChambreAvecVue
2006-10-08 16:06:31 UTC
Permalink
Post by "Nahshon Evren" <******************.ch>
Post by ChambreAvecVue
Profitons de ce crosspost pour approfondir le sujet.
Le cadre de test
===========
Pour être réaliste, prenons ce qu'il se passe de nos jours
Les tests de médicaments en double aveugle.
Un labo pharma débarque et propose à des praticiens un cadre
d'expérimentation d'un nouveau produit sur des patients atteints
de septicémie ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Septic%C3%A9mie )
Le cas évoqué est REEL.
Inévitable que vous profitez pour débiter vos conneries - QUEL CAS REEL ???
Références ? Labo ? Dates ? Protocole ?
N
Ahhh....je tendrais à penser que j'ai affaire à un médecin.

Il est inévitable de constater qu'en abordant un sujet sensible,
on peut observer une réaction protégeant la profession :

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tude_randomis%C3%A9e_en_double_aveugle

Je ne répondrai pas aux questions posées, car si vous êtes un praticien
doué d'éthique, vous connaissez sûrement cette notion : le secret médical.

Pour quand même exprimer une considération élargie sur votre réponse,
on retrouve au niveau de ce thread un clivage éthique classique :

Médecin / Pharmacien.

CAV.
ChambreAvecVue
2006-10-08 17:04:55 UTC
Permalink
Post by ChambreAvecVue
Post by "Nahshon Evren" <******************.ch>
Post by ChambreAvecVue
Profitons de ce crosspost pour approfondir le sujet.
Le cadre de test
===========
Pour être réaliste, prenons ce qu'il se passe de nos jours
Les tests de médicaments en double aveugle.
Un labo pharma débarque et propose à des praticiens un cadre
d'expérimentation d'un nouveau produit sur des patients atteints
de septicémie ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Septic%C3%A9mie )
Le cas évoqué est REEL.
Inévitable que vous profitez pour débiter vos conneries - QUEL CAS REEL ???
Références ? Labo ? Dates ? Protocole ?
N
Ahhh....je tendrais à penser que j'ai affaire à un médecin.
Il est inévitable de constater qu'en abordant un sujet sensible,
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tude_randomis%C3%A9e_en_double_aveugle
Je ne répondrai pas aux questions posées, car si vous êtes un praticien
doué d'éthique, vous connaissez sûrement cette notion : le secret médical.
Pour quand même exprimer une considération élargie sur votre réponse,
Médecin / Pharmacien.
CAV.
Suivant !

....ah, personne...:(

Être un médecin ( hospitalier en général ) et participer à une étude
( randomisée ) en double aveugle, c'est savamment cautionner
le fait que la moitié de ses patients concernés, ne recevront pas
le traitement dont ils ont souvent vitalement besoin. ( Cf. placebo ).

Un pharmacien a été formé ( à la base ) pour ne pas prodiguer
des placebos à des malades, mais de la médication active.

Comme le monde n'est pas rose, on trouve de tout dans les deux
professions ; globalement la différence de positionnements au sein
du monde médical, engendre un clivage ( fort ) au niveau de l'éthique.

Il ne faut pas être ( double ) aveugle.

CAV.
Georges Moret
2006-10-08 18:18:53 UTC
Permalink
Post by ChambreAvecVue
Suivant !
....ah, personne...:(
Ridicule.
Les expérimentations en infectiologie sont des études d'équivalence par
rapport au traitement de référence, lorsque le traitement étudié
concerne des antibiotiques.
Seules les études s'intéressant à un produit adjuvant sensé améliorer le
pronostic font l'objet d'une étude en double aveugle.
Vous racontez n'importe quoi.
--
Georges Moret
ChambreAvecVue
2006-10-08 18:31:51 UTC
Permalink
Post by Georges Moret
Post by ChambreAvecVue
Suivant !
....ah, personne...:(
Ridicule.
Les expérimentations en infectiologie sont des études d'équivalence par
rapport au traitement de référence, lorsque le traitement étudié
concerne des antibiotiques.
Seules les études s'intéressant à un produit adjuvant sensé améliorer le
pronostic font l'objet d'une étude en double aveugle.
Vous racontez n'importe quoi.
--
Georges Moret
Bonsoir,

çà tombe bien, suite à ces échanges de posts,
je viens d'appeler mon Père sur le sujet.

Je vous l'accorde, il existe AUSSI une méthode
qui consiste en la comparaison d'un ancien
produit par rapport à une nouveau. ( pas nazie )

Dans votre commentaire, je constate dans l'absolu
que vous prenez un cas particulier : l'infectiologie,
avec un type d'étude également particulier.

C'est un cas d'étude parmi d'autres, dans un domaine
médical parmi d'autres.

En ce qui concerne ce que j'ai écrit, çà existe AUSSI.

Si vous voulez avoir une vision élargie des types existants
d'études :

http://www.pharmacorama.com/Rubriques/Output/Methodes_detude3.php

CAV.

P.S
----

sur fr.bio.medecine, on peut clairement percevoir
dans le cadre des réponses péremptoires, le légendaire
ego du médecin qui déborde ( j'ai fait 8 ans d'études...)
Georges Moret
2006-10-08 19:21:27 UTC
Permalink
Post by ChambreAvecVue
çà tombe bien, suite à ces échanges de posts,
je viens d'appeler mon Père sur le sujet.
Je vous l'accorde, il existe AUSSI une méthode
qui consiste en la comparaison d'un ancien
produit par rapport à une nouveau. ( pas nazie )
Dans votre commentaire, je constate dans l'absolu
que vous prenez un cas particulier : l'infectiologie,
avec un type d'étude également particulier.
C'est un cas d'étude parmi d'autres, dans un domaine
médical parmi d'autres.
En ce qui concerne ce que j'ai écrit, çà existe AUSSI.
Si vous voulez avoir une vision élargie des types existants
http://www.pharmacorama.com/Rubriques/Output/Methodes_detude3.php
J'ai repris l'exemple que vous citiez dans votre post. Si vous parlez
septicémie, cela concerne l'infectieux et dans ce domaine comme dans
beaucoup d'autres, il n'est pas éthique de priver le sujet du traitement
reconnu comme étant le gold standart au moment de l'étude.
C'est pour cela, que ces études ne sont que des études d'équivalence
dont la puissance est faible. Je vous renvoie donc au lien que vous
indiquez et qui vous montrera l'insanité de vos déclarations
antérieures. Pour mémoire, toute étude, même d'observation, à partir du
moment où il y a le moindre geste invasif, y compris une simple prise de
sang, doit passer par un CPPRB dont le rôle est éponyme.
--
Georges Moret
ChambreAvecVue
2006-10-08 19:57:18 UTC
Permalink
Post by Georges Moret
Post by ChambreAvecVue
Si vous voulez avoir une vision élargie des types existants
http://www.pharmacorama.com/Rubriques/Output/Methodes_detude3.php
J'ai repris l'exemple que vous citiez dans votre post. Si vous parlez
septicémie, cela concerne l'infectieux et dans ce domaine comme dans
beaucoup d'autres, il n'est pas éthique de priver le sujet du traitement
reconnu comme étant le gold standart au moment de l'étude.
C'est pour cela, que ces études ne sont que des études d'équivalence
dont la puissance est faible. Je vous renvoie donc au lien que vous
indiquez et qui vous montrera l'insanité de vos déclarations
antérieures. Pour mémoire, toute étude, même d'observation, à partir du
moment où il y a le moindre geste invasif, y compris une simple prise de
sang, doit passer par un CPPRB dont le rôle est éponyme.
--
Georges Moret
Je vous remercie pour ces précisions.

Le cas que j'ai cité est REEL, mais était pratiqué il y a plus de dix ans.
( période post-2nd guerre mondiale jusqu'à il y a dix ans )

Il est possible, comme vous le mentionniez, que l'éthique évolue. (ouf)

Prenons un peu de recul sur notre cadre de réflexion.

Je me suis pas médecin, mais officiellement, je travaille dans le conseil
en organisation et management. Le dernier programme ( à l'étranger )
sur lequel j'ai oeuvré, était une réforme d'un système de santé national.

J'ai donc été en contact avec pratiquement tous les acteurs du domaine
de la santé de ce pays ( c'est un contexte générique ), me permettant
d'avoir à et de devoir appréhender le système avec une vision globale.

Des ministres, les conseillers, les médecins, syndicats, responsables de
labos pharma à l'échelle du pays et de la zone géographique, etc.

J'ai également eu la possibilité d'échanger avec des organismes Français
( affaires étrangères, etc. ) sur le domaine du développement durable.

Quoi qu'il en soit, cette approche systémique d'un État m'a permis
de prendre conscience d'un aspect ( c'est quasiment la même
chose dans tous les pays ) :

Le lobby pharmaceutique est l'un sinon le plus "corrupteur"
pour un État, par les dépenses engendrées, son positionnement
concernant la survivance de la population, ainsi que par
son pouvoir financier.

Pourquoi je suis souhaite préciser tout cela ? pour en arriver à
une considération :

Nous avons dans le monde de la pharmacologie, une sorte de
dilemme :

ÉTHIQUE (cadre d'études, etc.) Vs COMMERCE (volumes ventes, etc.)

L'éthique veut que le labo respecte le malade dans le cadre de
l'expérimentation du produit, par des études performantes.etc.

Le commerce veut que le labo puisse faire valoir au mieux la valeur
pharmacologique de son produit, par des arguments de vente
pouvant le démarquer de la concurrence. ( stats, etc. )

Vous conviendrez que cela engendre une ambivalence "sensible".

CAV.
Georges Moret
2006-10-08 22:01:02 UTC
Permalink
Post by ChambreAvecVue
Le lobby pharmaceutique est l'un sinon le plus "corrupteur"
pour un État, par les dépenses engendrées, son positionnement
concernant la survivance de la population, ainsi que par
son pouvoir financier.
Pourquoi je suis souhaite préciser tout cela ? pour en arriver à
Nous avons dans le monde de la pharmacologie, une sorte de
ÉTHIQUE (cadre d'études, etc.) Vs COMMERCE (volumes ventes, etc.)
L'éthique veut que le labo respecte le malade dans le cadre de
l'expérimentation du produit, par des études performantes.etc.
Le commerce veut que le labo puisse faire valoir au mieux la valeur
pharmacologique de son produit, par des arguments de vente
pouvant le démarquer de la concurrence. ( stats, etc. )
Vous conviendrez que cela engendre une ambivalence "sensible".
Tout d'abord, le pré-requis lorsqu'on prétend vouloir gérer des
mécanismes organisationnels, est de manipuler les concepts ad hoc et de
ne pas se tromper de sens dans l'utilisation des termes.
La Pharmocologie n'a rien à voir avec l'industrie pharmaceutique même si
l'une et l'autre n'ont pas d'état d'âme. Je m'étonne donc et m'interroge
sur la pertinence de vos déductions à l'aulne de tels contresens.
Maintenant, je ne nie pas que l'industrie pharmaceutique se situe dans
une économie de marché et que son but ultime soit de dégager une marge
bénéficiaire confortable pour ses actionnaires. Cependant, cet acteur
méprisable entre pour une part relativement faible dans l'économie de la
Santé: 1 à 3% du budget de l'hospitalisation publique ou privée, un peu
plus dans le coût global de l'activité médicale extra-hospitalière.

Se polariser sur l'IP et la diaboliser est vraiment une très mauvaise
approche du système de santé.
--
Georges Moret
speedsoft.nospam
2006-10-08 22:22:29 UTC
Permalink
Post by ChambreAvecVue
Post by Georges Moret
Post by ChambreAvecVue
Si vous voulez avoir une vision élargie des types existants
http://www.pharmacorama.com/Rubriques/Output/Methodes_detude3.php
J'ai repris l'exemple que vous citiez dans votre post. Si vous parlez
septicémie, cela concerne l'infectieux et dans ce domaine comme dans
beaucoup d'autres, il n'est pas éthique de priver le sujet du traitement
reconnu comme étant le gold standart au moment de l'étude.
C'est pour cela, que ces études ne sont que des études d'équivalence
dont la puissance est faible. Je vous renvoie donc au lien que vous
indiquez et qui vous montrera l'insanité de vos déclarations
antérieures. Pour mémoire, toute étude, même d'observation, à partir du
moment où il y a le moindre geste invasif, y compris une simple prise de
sang, doit passer par un CPPRB dont le rôle est éponyme.
--
Georges Moret
Je vous remercie pour ces précisions.
Le cas que j'ai cité est REEL, mais était pratiqué il y a plus de dix ans.
( période post-2nd guerre mondiale jusqu'à il y a dix ans )
Il est possible, comme vous le mentionniez, que l'éthique évolue. (ouf)
Prenons un peu de recul sur notre cadre de réflexion.
Je me suis pas médecin, mais officiellement, je travaille dans le conseil
en organisation et management. Le dernier programme ( à l'étranger )
sur lequel j'ai oeuvré, était une réforme d'un système de santé national.
J'ai donc été en contact avec pratiquement tous les acteurs du domaine
de la santé de ce pays ( c'est un contexte générique ), me permettant
d'avoir à et de devoir appréhender le système avec une vision globale.
Des ministres, les conseillers, les médecins, syndicats, responsables de
labos pharma à l'échelle du pays et de la zone géographique, etc.
J'ai également eu la possibilité d'échanger avec des organismes Français
( affaires étrangères, etc. ) sur le domaine du développement durable.
Quoi qu'il en soit, cette approche systémique d'un État m'a permis
de prendre conscience d'un aspect ( c'est quasiment la même
Le lobby pharmaceutique est l'un sinon le plus "corrupteur"
pour un État, par les dépenses engendrées, son positionnement
concernant la survivance de la population, ainsi que par
son pouvoir financier.
Pourquoi je suis souhaite préciser tout cela ? pour en arriver à
Nous avons dans le monde de la pharmacologie, une sorte de
ÉTHIQUE (cadre d'études, etc.) Vs COMMERCE (volumes ventes, etc.)
L'éthique veut que le labo respecte le malade dans le cadre de
l'expérimentation du produit, par des études performantes.etc.
Le commerce veut que le labo puisse faire valoir au mieux la valeur
pharmacologique de son produit, par des arguments de vente
pouvant le démarquer de la concurrence. ( stats, etc. )
Vous conviendrez que cela engendre une ambivalence "sensible".
CAV.
===============
Bonjour,


Ca va faire trente ans que je fais des essais thérapeutiques, du côté des
"méchants" industriels. Je n'ai JAMAIS vu d'étude vs placebo, telle que
celle que vous décrivez (dans les septicémies... lesquelles ?).
A supposer qu'un tel essai ait réellement eu lieu, la moindre des choses est
d'en fournir les références, afin que l'on puisse se rendre compte si les
conclusions que vous tirez sont pertinentes.
Qui vous dit qu'il ne s'agissait pas d'une forme de septicémie, dont la
mortalité spontanée était de 100 %. Qui vous dit qu'il existait -déjà- un
autre traitement, (dont les participants à l'essai auraient alors perdu le
bénéfice). Qui vous dit que le traitement étudié, était, à ce stade, un
médicament ? et qu'on connaissait sa sécurité d'utilisation ? Et que ce ne
sont pas les patients eux-mêmes qui ont demandé à participer à l'étude. Le
coup des 50% est frappant, mais ça représente combien de patients ? 2, 50,
200 ? plus ?. Les essais thérapeutiques sont un domaine complexe. Il est
(depuis bien plus de 10 ans) particulièrement encadré et contrôlé et
nécessite un minimum de compétences médicales, méthodologiques et
statistiques, dont vous semblez (quasi)totalement dépourvu (ce qui n'est pas
en soi, une tare..)
En effet, vous ne connaissez rien au développement des médicaments et à la
nécessité d'un placebo.. Les essais contre placebo sont -pour la grande
majorité des produits- indispensables; mais leurs conditions de réalisation
sont bien codifiées.
Je vous suggère de commencer par lire les références que vous donnez (celle
de Wikipedia n'est pas top !, n'oubliez pas que cette encyclopédie "libre"
peut être rédigée par n'importe qui; aucune validation n'est faite...), en
trouver d'autres et éventuellement acheter un ouvrage sur la méthodologie
des essais et les statistiques....
Vous pourrez alors revenir nous exposer vos idées.
quintal
2006-10-08 22:22:49 UTC
Permalink
On Sun, 8 Oct 2006 20:31:51 +0200, "ChambreAvecVue"
Post by ChambreAvecVue
Post by Georges Moret
Post by ChambreAvecVue
Suivant !
....ah, personne...:(
Ridicule.
Les expérimentations en infectiologie sont des études d'équivalence par
rapport au traitement de référence, lorsque le traitement étudié
concerne des antibiotiques.
Seules les études s'intéressant à un produit adjuvant sensé améliorer le
pronostic font l'objet d'une étude en double aveugle.
Vous racontez n'importe quoi.
--
Georges Moret
Bonsoir,
çà tombe bien, suite à ces échanges de posts,
je viens d'appeler mon Père sur le sujet.
Je vous l'accorde, il existe AUSSI une méthode
qui consiste en la comparaison d'un ancien
produit par rapport à une nouveau. ( pas nazie )
Dans votre commentaire, je constate dans l'absolu
que vous prenez un cas particulier : l'infectiologie,
avec un type d'étude également particulier.
C'est un cas d'étude parmi d'autres, dans un domaine
médical parmi d'autres.
En ce qui concerne ce que j'ai écrit, çà existe AUSSI.
Si vous voulez avoir une vision élargie des types existants
http://www.pharmacorama.com/Rubriques/Output/Methodes_detude3.php
CAV.
P.S
----
sur fr.bio.medecine, on peut clairement percevoir
dans le cadre des réponses péremptoires, le légendaire
ego du médecin qui déborde ( j'ai fait 8 ans d'études...)
merci CAV, et c'est pour fbm que j'ai fait ce post.
En effet ils sont bétonnés.
(quant à toi décidément tu persévères dans les qualités;-)


-
fr.bio.medecine,fr.soc.complots,francom.esoterisme

(tu permets, francomeso c'est ma BAL)
"Nahshon Evren" <******************.ch>
2006-10-08 17:15:26 UTC
Permalink
Post by ChambreAvecVue
Post by "Nahshon Evren" <******************.ch>
Post by ChambreAvecVue
Profitons de ce crosspost pour approfondir le sujet.
Le cadre de test
===========
Pour être réaliste, prenons ce qu'il se passe de nos jours
Les tests de médicaments en double aveugle.
Un labo pharma débarque et propose à des praticiens un cadre
d'expérimentation d'un nouveau produit sur des patients atteints
de septicémie ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Septic%C3%A9mie )
Le cas évoqué est REEL.
Inévitable que vous profitez pour débiter vos conneries - QUEL CAS REEL ???
Références ? Labo ? Dates ? Protocole ?
N
Ahhh....je tendrais à penser que j'ai affaire à un médecin.
Il est inévitable de constater qu'en abordant un sujet sensible,
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tude_randomis%C3%A9e_en_double_aveugle
Je ne répondrai pas aux questions posées, car si vous êtes un praticien
doué d'éthique, vous connaissez sûrement cette notion : le secret médical.
Pour quand même exprimer une considération élargie sur votre réponse,
Médecin / Pharmacien.
CAV.
Marche pas votre link sur Wackypedia - de toutes manières ce machin
d'amateurs
n'est en rien une source fiable d'informations comme 80% de ce l'on trouve
sur
le Net c'est du n'importe qui écrit par n'importe qui n'importe où pour
n'importe laquelle
raison


N
ChambreAvecVue
2006-10-08 17:38:40 UTC
Permalink
Post by "Nahshon Evren" <******************.ch>
Marche pas votre link sur Wackypedia - de toutes manières ce machin
d'amateurs
n'est en rien une source fiable d'informations comme 80% de ce l'on trouve
sur
le Net c'est du n'importe qui écrit par n'importe qui n'importe où pour
n'importe laquelle
raison
N
En plus de mauvaise foi...

un copier / coller ci-dessous du lien qui ne marche pas.

Un commentaire : j'ai vu par ton pseudo que tu sembles
être de confession Juive.

Comme tu as pu le deviner, mon Père a été Pharmacien,
d'officine et hospitalier ( clinique ).

Pourquoi j'ai dérivé du sujet initial du post ( Cf. Mengele )
vers le monde médical actuel ?

Parce mon Père considère ( toujours ), je suis d'accord avec lui,
la méthode ( randomisée ) de test en double aveugle comme,
je cite :

"une méthode Nazie".

Tout un symbole.

CAV.



"Etude randomisée en double aveugle

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'étude randomisée en double aveugle est la démarche expérimentale utilisée
en recherche médicale et pharmaceutique. Elle est notamment utilisée dans le
développement de nouveaux médicaments, et pour évaluer l'efficacité d'une
démarche, d'un traitement. Le rôle d'un tel protocole, relativement lourd à
mettre en place, est de réduire au mieux l'influence sur la ou les variables
mesurées que pourrait avoir la connaissance d'une information (utilisation
d'un produit actif ou d'un PLACEBO, par exemple) à la fois sur le patient
(premier « aveugle ») et sur l'examinateur (deuxième « aveugle »).

L'utilisation des statistiques pour montrer l'efficacité d'un traitement
remonte
au XIXe siècle : le physicien Pierre-Charles Alexandre Louis (1787-1872)
montra que le traitement de la pneumonie par des sangsues n'était pas
bénéfique
mais délétère [1].

Sommaire
[masquer]
1 Description : l'exemple de la recherche médicale
2 Pertinence du test
3 Autres champs d'application
4 Voir aussi


Description : l'exemple de la recherche médicale
================================
Un des problèmes de la recherche médicale est que l'on ne peut pas faire
varier
un paramètre en laissant les autres constants : la vie est constituée d'un
équilibre
et la variation d'un paramètre a une répercussion sur les autres (réaction
d'équilibrage de l'organisme, homéostasie). Un autre problème est que les
personnes
réagissent de manière très différentes, et que la réaction d'une personne
peut varier
selon le moment où est faite l'étude ; certaines personnes vont guérir
spontanément
à une maladie, d'autres réagissent plus ou moins bien aux médicaments, et
par ailleurs,
le fait même de prendre un traitement peut parfois avoir des effets
bénéfiques ou
négatif même si le traitement lui-même est sans effet (effet PLACEBO).
L'idée est de
réduire l'influence de la subjectivité des intervenants.

Comme il est impossible de s'affranchir de la diversité humaine, il faut la
prendre en
compte dans l'étude. On constitue donc deux groupes de patients, l'un
prenant un
traitement contenant le principe actif (le médicament), l'autre prenant un
PLACEBO
(traitement sans principe actif, présenté généralement sous la même forme
galénique).
La répartition principe actif/PLACEBO se fait de manière aléatoire
(randomisée)
et ni la personne prenant le traitement, ni la personne l'administrant ne
savent s'il y a
du principe actif (double aveugle). La levée du voile n'est faite qu'après
le traitement
statistique.

On ne pourra dire qu'un traitement a de l'effet que si l'on observe une
différence
statistique significative entre les deux groupes, c'est-à-dire que la
probabilité que
la différence observée entre les deux traitements soit due uniquement au
hasard,
est inférieur à un certain seuil, fixé arbitrairement. En médecine, ce seuil
est très
souvent fixé à 5%.

Mais cette condition n'est pas suffisante, et il est impératif d'y ajouter
une seconde :
que d'autres équipes, renouvelant la même étude, retrouvent le même
résultat.
En effet, dire que « la différence entre les deux groupes testés est de 4
% » signifie
que, sur 100 études qui compareraient un PLACEBO à un autre PLACEBO ,
le hasard ferait que, dans 4 d'entre elles, on trouverait une différence
significative
en faveur d'un des deux PLACEBOS, ce qui laisserait croire, à tort, qu'il a
un effet propre ;
mais en faisant recommencer la même étude par d'autres équipes, la
probabilité pour
que chacune d'elles ait la malchance de tomber sur une de ces 4 différences
dues au
seul hasard s'amenuisera considérablement."
"Nahshon Evren" <******************.ch>
2006-10-08 20:24:48 UTC
Permalink
Post by ChambreAvecVue
un copier / coller ci-dessous du lien qui ne marche pas.
Un commentaire : j'ai vu par ton pseudo que tu sembles
être de confession Juive.
Même si je l'étais cela ne vous regarde pas

Vos problèmes de filiation ne me regarde pas


N
ChambreAvecVue
2006-10-08 20:29:14 UTC
Permalink
Post by "Nahshon Evren" <******************.ch>
Post by ChambreAvecVue
un copier / coller ci-dessous du lien qui ne marche pas.
Un commentaire : j'ai vu par ton pseudo que tu sembles
être de confession Juive.
Même si je l'étais cela ne vous regarde pas
Vos problèmes de filiation ne me regarde pas
N
Je respecte votre position.

CAV.
quintal
2006-10-08 22:34:46 UTC
Permalink
On Sun, 8 Oct 2006 19:38:40 +0200, "ChambreAvecVue"
Post by ChambreAvecVue
Post by "Nahshon Evren" <******************.ch>
Marche pas votre link sur Wackypedia - de toutes manières ce machin
d'amateurs
n'est en rien une source fiable d'informations comme 80% de ce l'on trouve
sur
le Net c'est du n'importe qui écrit par n'importe qui n'importe où pour
n'importe laquelle
raison
N
En plus de mauvaise foi...
un copier / coller ci-dessous du lien qui ne marche pas.
Un commentaire : j'ai vu par ton pseudo que tu sembles
être de confession Juive.
Comme tu as pu le deviner, mon Père a été Pharmacien,
d'officine et hospitalier ( clinique ).
Pourquoi j'ai dérivé du sujet initial du post ( Cf. Mengele )
vers le monde médical actuel ?
Parce mon Père considère ( toujours ), je suis d'accord avec lui,
la méthode ( randomisée ) de test en double aveugle comme,
"une méthode Nazie".
intéressant.
Post by ChambreAvecVue
Tout un symbole.
et une réalité.
Post by ChambreAvecVue
CAV.
"Etude randomisée en double aveugle
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
L'étude randomisée en double aveugle est la démarche expérimentale utilisée
en recherche médicale et pharmaceutique. Elle est notamment utilisée dans le
développement de nouveaux médicaments, et pour évaluer l'efficacité d'une
démarche, d'un traitement. Le rôle d'un tel protocole, relativement lourd à
mettre en place, est de réduire au mieux l'influence sur la ou les variables
mesurées que pourrait avoir la connaissance d'une information (utilisation
d'un produit actif ou d'un PLACEBO, par exemple) à la fois sur le patient
(premier « aveugle ») et sur l'examinateur (deuxième « aveugle »).
L'utilisation des statistiques pour montrer l'efficacité d'un traitement
remonte
au XIXe siècle : le physicien Pierre-Charles Alexandre Louis (1787-1872)
montra que le traitement de la pneumonie par des sangsues n'était pas
bénéfique
mais délétère [1].
Sommaire
[masquer]
1 Description : l'exemple de la recherche médicale
2 Pertinence du test
3 Autres champs d'application
4 Voir aussi
Description : l'exemple de la recherche médicale
================================
Un des problèmes de la recherche médicale est que l'on ne peut pas faire
varier
un paramètre en laissant les autres constants : la vie est constituée d'un
équilibre
et la variation d'un paramètre a une répercussion sur les autres (réaction
d'équilibrage de l'organisme, homéostasie). Un autre problème est que les
personnes
réagissent de manière très différentes, et que la réaction d'une personne
peut varier
selon le moment où est faite l'étude ; certaines personnes vont guérir
spontanément
à une maladie, d'autres réagissent plus ou moins bien aux médicaments, et
par ailleurs,
le fait même de prendre un traitement peut parfois avoir des effets
bénéfiques ou
négatif même si le traitement lui-même est sans effet (effet PLACEBO).
L'idée est de
réduire l'influence de la subjectivité des intervenants.
Comme il est impossible de s'affranchir de la diversité humaine, il faut la
prendre en
compte dans l'étude. On constitue donc deux groupes de patients, l'un
prenant un
traitement contenant le principe actif (le médicament), l'autre prenant un
PLACEBO
(traitement sans principe actif, présenté généralement sous la même forme
galénique).
La répartition principe actif/PLACEBO se fait de manière aléatoire
(randomisée)
et ni la personne prenant le traitement, ni la personne l'administrant ne
savent s'il y a
du principe actif (double aveugle). La levée du voile n'est faite qu'après
le traitement
statistique.
On ne pourra dire qu'un traitement a de l'effet que si l'on observe une
différence
statistique significative entre les deux groupes, c'est-à-dire que la
probabilité que
la différence observée entre les deux traitements soit due uniquement au
hasard,
est inférieur à un certain seuil, fixé arbitrairement. En médecine, ce seuil
est très
souvent fixé à 5%.
Mais cette condition n'est pas suffisante, et il est impératif d'y ajouter
que d'autres équipes, renouvelant la même étude, retrouvent le même
résultat.
En effet, dire que « la différence entre les deux groupes testés est de 4
% » signifie
que, sur 100 études qui compareraient un PLACEBO à un autre PLACEBO ,
le hasard ferait que, dans 4 d'entre elles, on trouverait une différence
significative
en faveur d'un des deux PLACEBOS, ce qui laisserait croire, à tort, qu'il a
un effet propre ;
mais en faisant recommencer la même étude par d'autres équipes, la
probabilité pour
que chacune d'elles ait la malchance de tomber sur une de ces 4 différences
dues au
seul hasard s'amenuisera considérablement."
quintal
2006-10-08 22:18:16 UTC
Permalink
On Sun, 8 Oct 2006 16:49:52 +0200, "ChambreAvecVue"
Post by ChambreAvecVue
Post by quintal
Y A-T-IL UN NIVEAU PLANCHER DANS L'INHUMANITE ?
Cette histoire est connue ; je te l'accorde, c'est de la déchéance humaine.
Dans la même veine ( même axe pendant la WWII ), Mengele n'était pas
en reste. ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Josef_Mengele )
Il appréciait particulièrement les femmes enceintes, car cela engendrait
Laisser les nouveaux-nés sans aucune alimentation pour connaître
le nombre de jours de survivance.
Jusqu'à 7 jours pour certain....:(((
Mettant à contribution ma sensibilité pour tenter de répondre à ta question
c'est pas ma question, c'est celle du site que je cite.
Post by ChambreAvecVue
L'inhumanité n'a pour limite que celui ou celle qui l'exprime.
"Neeeever Again. Neeeever Again."
CAV.
menerlach
2006-10-08 22:38:18 UTC
Permalink
Post by quintal
Y A-T-IL UN NIVEAU PLANCHER DANS L'INHUMANITE ?
3 août 2002
J'ai regardé ces jours derniers une émission sur Arte dans la série
"Les Scientifiques dans la Guerre" et j'y ai vu des choses que je
n'aurais pas cru possibles. C'était tellement hallucinant que j'ai
pris des notes.
En 1930 les Japonais ont installé en Chine un "centre de recherche"
appelé "unité 731", placé sous les ordres du médecin-général SHIRO
HISHI. J'espère que l'orthographe est exacte. Les ruines de ce centre
subsistent, assez imposantes. Arte en a montré des images
(l'installation a été détruite par les Japonais eux-mêmes au moment où
ils quittèrent les lieux). Dès cette époque les Japonais ont commencé
à développer l'arme bactériologique. En fait, contrairement à ce que
disait le reportage ils ne seraient pas les premiers à l'avoir
employée. Il me semble, sauf erreur qu'il y a eu un précédent lorsque
les Anglais effectuèrent la conquête de la Nouvelles Zélande. A cette
époque la vaccination antivariolique était connue. Je crois savoir que
le corps expéditionnaire anglais s'est débarrassé très efficacement
des autochtones en distribuant dans les villages de couvertures
infectées alors que les soldats, vaccinés, étaient protégés. A ce
C'est vraie que cette vaccination est très efficace. Mais il faut dire
aussi que ces populations n'avaient aucun anticorps contre cette maladie
qui était inconnue sur ce continent.
Post by quintal
qu'on raconte ce génocide fut très efficace avec en plus une
substantielle économie de cartouches et de vies humaines.Un autre
lecteur rappelle que l'emploi de l'arme bactériologique remonte à la
.. nuit des temps. En effet per exemple au moyen-âge on balançait des
charognes, des cadavres d'animaux morts, à l'intérieur d'enceintes
fortifiées. Un engin aussi puissant qu'un trébuchet (quoique
extrêmement simple) permettait d'envoyer un cadavre de bovin à des
centaines de mètres.
Un de mes lecteurs, Alex Bérubé, Canada, me signale que les Anglais
ont également utilisé cette technique contre les Huron. Voir ce lien.
Mais revenons au Japon. Ces techniques d'extermination de populations
ne furent pas développées à la fin de la guerre à l'époque des
Kamikazes dans une sorte d'accès ultime, dans un sursaut de défense
désespéré mais au contraire mises au point dès 1930, très posément,
très méthodiquement. Le Japon se sentait à l'étroit sur son île où il
ne disposait pas de ressources énergétiques et minières. Il avait des
visées expansionnistes. Les stratèges nippons savaient que des peuples
nombreux pourraient se dresser contre eux, y compris le géant
américain. Les leaders nippons développèrent ce qu'on appela plus tard
"la bombe atomique du pauvre" et, s'ils avaient pu le faire, ceux-ci
auraient massacré froidement des dizaines de millions ou des milliards
d'être humains en déchaînant sur leur sol les épidémies les plus
meurtrières. Si ces gens-là avaient pu développer les bombes à fission
et à fusion, ils l'auraient fait, non pas pour se "défendre" mais pour
exterminer les habitants de terres qu'ils auraient aussitôt perçues
comme un nouvel espace vital, un "lebensraum" à conquérir. Quand on
voit les images montrées par la chaîne ARTE on a réellement
l'impression que dès le début des années trente, pour les leaders
japonais tout ceux qui étaient "non-japonais" n'avaient que deux
issues possible : devenir des esclaves ou disparaître. Mais, somme
toute, les Nazis chevauchaient les mêmes thèses en particulier vis à
vis des Slaves. On dispose de textes extrêmement clairs sur ce point.
Si j'ai bien entendu (si je fais une erreur que mes lecteurs me
reprennent), l'empereur Hiro-Hito lui-même aurait été parfaitement au
courant, ayant fait des études de biologie. Dans ce centre de
recherche ont donc été étudiées toutes sortes de souches comme le
choléra et la dysenterie. Les premiers incubateurs testés, ô combien
primitifs, dont on montre des images étaient initialement était emplis
de viande avariée et leur durée de fonctionnement était de quelques
jours. Dans cette émission de nombreux témoins passèrent à l'antenne,
des japonais ayant participé à cette entreprise. "Chaque bactérie
avait une odeur précise", dit l'un d'eux.
Tout de suite les Japonais entreprirent d'effectuer des essais sur la
population chinoise. Les premiers essais furent faits en infectant les
puits de villages avec des germes de la dysenterie. Cette action fut
évidemment menée secrètement, et une campagne de désinformation fut
entreprise parallèlement. En avertissant les populations des environs
qu'une épidémie de dysenterie. s'était déclarée, celle-ci auraient été
à cent lieues de penser que les Japonais auraient pu eux-même
provoquer la chose. Quand c'est trop énorme, les gens restent
sceptiques. Les exemples abondent dans ce sens, partout, dans tous les
domaines. Les médecins japonais purent ainsi aisément décréter des
quarantaines, isoler les villages touchés et faire semblant d'en
soigner les habitants avec des placebos. Grâce à ce stratagème il leur
fut possible de suivre de près les effets de leurs propres actions.
Ils disséquèrent des paysans chinois atteints encore vivants après les
avoir anesthésiés. Il prélevèrent ainsi de nombreuses pièces
anatomiques. Puis les corps furent recousus et jetés dans les puits.
Quand tout fut terminé les japonais brûlèrent les villages ainsi
"traités". Un personnage nommé Kakamura témoigne de sa participation à
de telles opérations qui portaient sur des petites agglomérations,
entraînant en général la mort d'une trentaine de personnes.
L'unité 731 était implantée dans une localité nommée Pin Fang. Ayant
appris que son mari avait été arrêté pour être emmené à la "prison de
Pin Fang" une chinoise fit le voyage pour tenter de faire parvenir à
son mari des provisions. C'est en arrivant sur place que les habitants
de la région lui firent comprendre que Pin Fang n'était pas une
prison, mais un lieu qu'il serait préférable de fuir immédiatement, ce
qu'elle fit, terrifiée. Dans le film d'Arte, elle témoigne. Quant à
son époux, il trouva là-bas la mort la plus horrible qui soit.
Les Japonais voulurent tester l'efficacité d'un largage de souches
bactériennes à partir d'avions. Pour ce faire ils utilisèrent des lots
de 200 prisonniers utilisés comme cobayes humains. Comme le raconte un
des japonais ayant participé à ce genre d'opération : "nous prenions
des prisionniers chinois par lot de ceux cent. Quand nous en avioins
fini avec ces deux cent-là, nous en prenions d'autres". Ceux-ci
étaient attachés tous les cinq mètres à des pieux, en pleine campagne.
On procéda sur eux à des épandages de souches diverses. Les soldats
munis de masques à gaz forçaient les victimes à tenir la tête en l'air
et à respirer les spores du charbon, de la peste bubonique. Les
résultats s'avérèrent "satisfaisants".
Dès 1942 les Anglais s'intéressèrent aux armes bactériologiques en
effectuant des essais sur l'îlot de Gruinard, à l'ouest de l'Écosse.
Ces recherches ne furent révélées en montrées qu'en 1997. Jusqu'à
cette date les dossiers anglais furent frappés du sceau du secret
défense et tenus hors de vue du public. L'idée était de créer des
"bombes au charbon" (le charbon est synonyme d'anthrax, une affection
pulmonaire mortelle). Les biologistes anglais amenèrent donc sur l'île
des moutons qu'ils placèrent face au vent, la tête dirigée vers une
"bombe à anthrax". La question était de savoir si les spores
pourraient résister en étant dispersées à l'aide d'un explosif. Les
résultats furent positifs. Les Anglais brûlèrent les corps des
moutons, mais l'îlot ne put jamais être totalement décontaminé,
semble-t-il, ne serait ce que parce que les vers de terre et les
insectes fouisseurs emmenèrent les spores en profondeur, ce qui
n'avait pas été prévu (...).
Les Japonais ont continué leurs recherches et assemblèrent 4000 bombes
UJI au charbon (anthrax). En 1940 ils décidèrent d'essayer de
provoquer la peste dans la population civile d'une localité chinoise.
Dans l'émission un unique rescapé chinois témoigne. Il a vu l'avion et
le nuage de "poussière" que celui-ci largua à basse altitude et qui se
déposa sur les habitations voisines. Aussitôt après la peste se
déclara. Les Japonais avaient constaté que les bacilles de la peste,
en dehors d'un "vecteur", s'avéraient relativement fragiles et
vulnérables, donc d'un emploi problématique. Le vecteur classique est
le rat, c'est bien connu. Ils eurent l'idée d'avoir recours aux puces
Le rat n'a jamais été le vecteur, le vecteur est ce qui infecte, le rat
est le réservoir c'est à dire que le microbe se reproduit dans le rat
sans que celui-ci en souffre trop. Par contre la puce est le vecteur de
la peste, elle transmet à l'homme ce qu'elle prélève sur le rat.
Post by quintal
du rat, également infectées. En octobre-novembre 1940 un avion largua
un jour au dessus d'une petite ville chinoise des kilos de puces
porteuses de la peste. La maladie se déclencha instantanément et il y
eut 500 morts. Là encore les Japonais se présentèrent comme s'ils
avaient été soucieux de combattre une épidémie naissante et les
habitants n'imaginèrent pas une seule seconde évidemment que ceux-ci
avaient provoqué eux-mêmes ces cas de peste. Il y eut là aussi des
prélèvement d'organes sur les êtres humains encore vivants,
préalablement anesthésiés, puis tués à l'aide d'une injection
mortelle.
Mais la démarche la plus inimaginable consista à utiliser des civils
chinois comme "incubateurs vivants" pour produire différentes
bactéries. En effet, se dirent les médecins nippons, si nous
récupérons les souches qui ont tué des hommes ce seront par essence
les plus virulentes puisqu'ayant survécu à la contre-attaque du
système immunitaire humain. Un Japonais ayant participé à ces actions
explique donc dans le film que les gens étaient d'abord infectés à
l'aide d'une injection. Quand on estimait que leur décès était proche
on les anesthésiait totalement, puis on les vidait de leur sang. Pour
ce faire le soldat qui avait amené le prisonnier ainsi anesthésié lui
sautait à pied joint sur le coeur, brisant même les os de la cage
thoracique, pour mieux provoquer l'expulsion du sang par
l'intermédiaire d'une veine sectionnée. Sauf erreur ces activités de
l'unité 731 firent 3000 morts.
Les Américains découvrirent les vertus des armes bactériologiques lors
de l'effondrement du Japon. Je me rappelle au passage que les Japonais
avaient largué de nombreux ballons qui, traversant le Pacifique,
étaient réglés de manière à descendre lorsqu'ils atteignaient les
reliefs, par exemple en Californie. On ne sait combien de ballons
furent lâchés. Quelques uns atteignirent effectivement la côté
américaine mais les autorités locales établirent un total black out
sur ces succès. N'ayant pas d'information en retour, les Japonais
n'intensifièrent pas ces actions. Il est maintenant hors de doute que
celles-ci visaient des actions de guerre bactériologique car les
charges explosives que des ballons auraient pu transporter au travers
du Pacifique auraient causés des dommages insignifiants. Par contre
des ballons porteurs de puces infectées par la peste s'abattant dans
des grandes villes américaines ou dispersant des spores de charbon
auraient pu causer la mort de nombreuses personnes. Dès le départ le
Japonais ont démontré que la guerre devait, pour eux, être menée avec
le plus total mépris de la vie humaine. Quand les Américains
ce qui est le propre de la guerre.
Post by quintal
préparaient les bombes qui devaient être lâchées sur Hiroshima et
Nagasaki ils ne devaient sans doute pas savoir ce que les Nippons
auraient été capables de faire sur les populations civiles des USA.
Dixit le commentaire d'Arte "avec leurs bombes atomiques les
Américains coiffèrent les japonais au poteau".
Lorsque les ces derniers découvrirent, après l'effondrement du Japon,
l'état d'avancement des armes bactériologiques nippones "ils
craignirent que des telles connaissances ne fussent acquises par les
... Soviétiques", ou plus simplement que ces "précieux résultats de
recherche" ne fussent perdus. Ils promirent donc l'impunité totale à
ceux qui, ayant participé au projet, leur remettraient des documents.
Ainsi fut fait. Lors de l'équivalent du "procès de Nuremberg" qui se
tint au Japon et où furent jugés les "criminels de guerre japonais"
les officiers responsables du projet et du centre 731 comme le général
HI SHI ne figurèrent pas sur le banc des accusés et le mot guerre
bactériologique ne fut même pas évoqué. Ces responsables finirent
leurs carrières tout tranquillement et moururent de vieillesse. Le
documentaire montre qu'il existe même un "mémorial érigé à la mémoire
des soldats japonais qui avaient travaillé dans l'unité 731", une
simple stèle de pierre. Dans la mesure où l'existence d'une telle
unité pourrait être un jour révélée, la technique de désinformation
consistait donc à faire en sorte que "ses victimes et ses héros" ne
disparaissent pas du souvenir de la population japonaise.
L'américain Bill Patrick devint le responsable du développement des
armes bactériologiques aux États Unis. Interviewé lors de l'émission
d'Arte celui-ci précise "que les travaux des Japonais n'étaient pas si
intéressants que cela parce qu'ayant été menés sans grande méthode".
Bill Patrick cite la naissance d'une nouvelle discipline
systématiquement développée aux USA : "l'aérobiologie", c'est à dire
l'art et la manière de répandre des bactéries par avion en
exploitantau mieux les conditions météorologiques. Une chambre
sphérique de grand diamètre fut construite pour servir de simulateur,
qui fut montrée à l'écran. Des essais furent faits sur différentes
espèces animales, dont 2000 singes. Le charbon (anthrax) s'imposa vite
comme étant le meilleur agent pathogène. L'idée des Américains était
en cas de guerre atomique de parachever les destructions dues aux
armes nucléaires en infectant les régions avoisinant les cibles des
armes nucléaires que les populations civiles, prises de panique,
seraient amenées à traverser.
Bill Patrick précise "que des essais furent réalisés dans le Pacifique
mais que comme ceux-ci sont encore couverts par le confidentiel
défense il ne saurait en parler". On peut penser à des études
"d'aérobiologie" sur de plus grandes échelles, sur la façon dont des
spores pourraient être dispersées à travers le Pacifique. Mais on sait
aussi, le documentaire d'Arte le montre, que les Américains ne
connaissaient pas la dose létale de charbon pour les êtres humains.
Essayée sur des animaux, la bactérie donnait des résultats fort
variés. Si une dizaine de spores suffisait pour tuer une souris, il en
fallait cinq cent pour envoyer un hamster ad patres. Les rats, quant à
eux, semblaient totalement indifférents à son action pathogène. Je
suis absolument convaincu que les Américains effectuèrent des essais
discrets sur des populations d'îles du Pacifique. Comment des gens qui
purent, avec l'accord écrit d'Oppenheimer lui-même, étudier l'effet
cancérigène d'injections de plutonium sur leurs propres recrues
auraient-ils pu se priver de résultats aussi intéressants. Les Russes,
de leur côté, suivirent la même démarche, firent les mêmes essais et
il est aussi hors de doute qu'ils expérimentèrent sur du matériel
humain puisque, comme les américains, ils soumirent leurs propres
troupes aux effets du rayonnement émis par des bombes atomiques.
Avons-nous, Français, été épargnés par cette maladie mentale ? Il
serait naïf de la croire. Il y a douze ans j'avais un excellent ami
cancérologue, le docteur Spitalier, décédé depuis. Dans les textes
Ummites j'avais trouvé des idées originales concernant le traitement à
distance de certaines affections. Il était dit par exemple que des
manoeuvres de désinfection avaient pu être menées à Albacete sur des
terriens infectés en les soumettant à ses ultrasons pulsés, ce qui
permettait, du moins en surface ou à proximité de la surface, de faire
éclater les coques de virus. L'idée était loin d'être sotte. Tous les
agents pathogènes ont leurs points faibles. Les virus sont fragiles et
sont détruits au delà d'une certaine température. C'est la raison pour
laquelle nous avons des poussées de fièvre. D'autres agents sont tués
par l'oxygène de l'air, comme le Sida, la pasteurellose (maladie des
griffes du chat). Je n'ai dû jadis qu'à cette dernière technique de ne
pas être amputé de mon index, où ces bactéries rétives à l'action des
antibiotiques s'étaient logées suite à une morsure profonde qui les
avait introduites dans une gaine de tendons. Si l'infection avait
suivi ce canal, j'aurais dû en quelques jours être amputé d'un doigt,
voire de la main entière. Le docteur Vilain (aujourd'hui décédé)
fondateur de SOS-mains à l'hôpital Boucicault sauva mon index en
l'ouvrant totalement et en permettant à l'oxygène de l'air de faire
son oeuvre.
Les phénomènes ondulatoires sont extrêmement intéressants dans
l'optique d'un usage thérapeutique. En effet la combinaison de deux
fréquences peut donner des résultats étonnants : une fréquence
"porteuse" et une fréquence "de modulation".
Tous les "matériaux" sont plus ou moins transparents pour des
fréquences données, y compris les tissus vivant. C'est valable pour
les ultrasons comme pour les ondes électromagnétiques. Tous les
tissus, tout ce habite un être vivant possède sa propre "bande
passante". Entre une fréquence N1 et une fréquence N2 ces tissus
n'absorbent aucune radiation. Par contre n'importe quel tissu,
n'importe quelles cellule ou structure ou biomolécule possède une
fréquence de résonance Nr pour laquelle l'absorption est maximale.
Tout le monde connaît le phénomène de résonance. Lorsqu'on attaque un
matériau en tombant pile sur cette valeur l'énergie se trouve
amplifiée, accumulée. C'est comme ça qu'une troupe marchant au pas sur
un pont suspendu peut provoquer la rupture de celui-ci. C'était le
fondement de la biotechnologie Ummite. Les coques des virus avaient
une fréquence de résonance qu'ils connaissaient avec précision. En
envoyant vers des sujets injectés des pinceaux d'ultrasons modulés
selon cette fréquence de résonance ils pouvaient opérer à distance ces
destructions spécifiques des virus mortels ayant contaminé les
habitants de la localité espagnole d'Albacete (voir "l'affaire de la
main coupée").
Aujourd'hui n'importe quel laboratoire de biologie pourrait se livrer
à ce type de recherche, par exemple sur des végétaux. infectés. Mais,
dans le monde de la recherche et de la médecine "les ondes" gardent un
certain relent de charlatanisme. Il était donc difficile de
sensibiliser de tels milieux à ce genre d'approche. Un Suédois, ainsi
que me l'avait montré Spitalier en me confiant une brochure avait bien
essayé d'attaquer les cellules tumorales à l'aide d'une simple source
HF. L'idée était très rustique. Les cellules cancéreuses sont plus
vascularisées que les autres. Plus riches en eau elles sont a priori
plus sensibles aux ondes électromagnétiques. L'idée du Suédois avait
été de placer des sujets porteurs de nombreuses métastases dans ce qui
n'était rien d'autre que de grands fours à micro-ondes. On pouvait
ainsi monter leur température jusqu'à plus de quarante, quarante et un
et, si mes souvenirs sont exacts, localement, quarante-deux degrés.
Les cellules cancéreuses, plus sensibles à ce chauffage, mourraient
les premières. Des essais furent faits sur des sujets déjà condamnés
par la médecine. On obtint, sinon des rémissions, du moins des
destructions spectaculaires de certaines métastases. Mais le recours
systématique à une telle technique restait extrêmement dangereux, la
frontière entre la guérison et la cuisson restant étroite.
A travers Spitalier, il y a vingt ans, j'avais donc proposé à des
cancérologues, extrêmement méfiants et réticents, de tenter des
expériences d'actions de micro-ondes (HF) pulsées en très basse
fréquence. On savait déjà à l'époque (même Science et Vie en avait
parlé ! ) que l'ADN était extrêmement sensible à ce genre d'effecteur.
En effet quand les gens se mirent à étudier l'action des micro-ondes
sur le vivant de champs électromagnétiques on s'attendit à ce que les
tissus les plus riches en eau s'avèrent être les plus réceptifs. En
effet la molécule d'eau, du fait de sa dissymétrie, de sa polarisation
intrinsèque qui fait d'elle un minuscule dipôle
est censée réagir à un champ électrique alternatif qui tend alors à la
faire tourner, en lui transmettant ainsi de l'énergie. Encore
aujourd'hui on utilise cette technique dite "du radar" pour chauffer
des articulations à l'intérieur en transmettant cette énergie
électromagnétique aux fluides contenus dans leurs capsules
articulaires. Les tissus riches en eau possèdent eux aussi leur bande
passante et leur fréquence de résonance. Ils deviennent
"transparents", ou presque, lorsque la fréquence de l'onde devient
assez élevée. Par contre si on traite cette fréquence comme celle
d'une "porteuse" et qu'on module en basse fréquence on obtient des
résultats aussi surprenants qu'inattendus. Des molécules
ultra-longues, comme l'ADN se comportent alors comme des antennes,
s'avérant sensibles aux très basses fréquences de modulation. On
découvrit ainsi que l'ADN sollicité par de la HF en quelques gigahertz
(fréquence de la porteuse), modulés en ..quelques hertz (fréquence de
modulation de celle-ci) pouvait s'avérer 400 fois plus absorbante que
l'eau elle-même. Il devenait possible de solliciter de manière
ultra-sélective ces longues molécules en basse énergie, sans créer au
sein des tissus le moindre échauffement, la moindre lésion secondaire
par effet thermique. Avec Spitalier nous avions pensé à l'ADN des
cellules cancéreuses en imaginant que l'on puisse détruire ces
molécules à l'intérieur même des êtres vivants. A l'époque l'épidémie
du Sida démarrait déjà. Dans ce cas précis la technique pouvait
s'avérer très féconde, puisque le virus, à l'abri dans les lymphocytes
T4, était a priori protégé d'attaques biochimiques. Il me semblait
qu'on aurait pu déceler un "point de fragilité" dans l'ARN du Sida et
l'attaquer grâce à une porteuse qui aurait sans encombre traversé les
cytoplasmes des T4.
J'en profite au passage pour expliquer au lecteur comment les T4
éliminent les cellules indésirables dans le corps humain. Ces cellules
sont équipées pour reconnaître un nombre extraordinaire de "signatures
cellulaires". On pense que cette reconnaissance s'effectuerait au
simple contact de sous-ensembles moléculaires. Si telle cellule est
identifiée comme un indésirable alors le T4 se fixe à elle et la
détruit. Comment ? Et c'est là que l'imagination du monde de la vie
devient extraordinaire. On sait que les êtres vivants sont sensibles à
d'incessantes mutations. De ce fait nous sommes moins sensibles aux
antibiotiques que ne l'étaient nos parents. Si les T4 devaient
procéder à l'élimination des cellules infectieuses par attaque
biochimique la simple sélection naturelle donnerait naissance à de
nouvelles souches devenues insensibles à ces poisons anti-cellules.
Alors ces "lymphocytes-tueurs" utilisent un moyen.... mécanique. Des
molécules de "perforine" sont utilisées. Celles-ci sont introduites à
travers la membrane de la cellule et assemblées pour former une sorte
de rivet. La cellule se vide alors par cet orifice (en fait ces
orifices car, le microscope électronique le montrait déjà il y a plus
de vingt ans, les T4 tuent ainsi les cellules à l'aide de plusieurs
"coups de surin", absolument imparables).
Comment les T4 tuent les cellules indésirables.
En A le lymphocyte se colle à la cellule à éliminer. En B la forme
caractéristique de la molécule de perforine et la façon dont le T4
dispose ces molécules dans le cytoplasme, de manière à créer un
"rivet". En C le T4 se décolle et la ceccule se vide par ces
différents orifices.
Pour atteindre des virus retranchés à l'intérieur de lymphocytes on
aurait pu alors soumettre les sujets à des ondes électromagnétiques en
très basse énergie vis à vis desquelles l'ensemble de leur corps eût
été "transparent". En modulant ces ondes selon une basse fréquence
très précisément adaptée on aurait pu par exemple briser les ARN de
ces rétro-virus du SIDA ou les invalider, les rendre incapables de se
dupliquer.
On préféra la voie chimique, avec un certain succès il faut bien
l'avouer, à la fois pour le Sida (tri-thérapie) et pour le cancer
(chimiothérapie). En fait les deux approches auraient pu être menées
de front sans problème, la voie "micro-ondes pulsées" n'étant a priori
pas bien coûteuse. Mais il faut se souvenir que les laboratoires
pharmaceutiques cherchent à soigner les gens, en en tirant des
profits, non à les guérir. Des gens bien portant ne rapportent rien.
De plus, en les rendant dépendants d'un médicament, couvert par des
brevets, on peut s'emplir les poches. Si des affections pouvaient être
traitées avec une simple machine, où irait-on?
En outre le simple fait de dire que des ondes radios HF modulées on une
action sur les cellules et en particulier l'ADN est considéré comme une
hérésie et combattu de toute la puissance des opérateurs de téléphones
cellulaires.
Post by quintal
Il existe un aspect "apprenti-sorcier" dans ces action de micro-ondes
pulsées sur le vivant. En effet, si cet effecteur peut détruire des
cellules infectieuses il peut également provoquer des mutations. C'est
une des multiples façons dont on "bricole" de nos jours des souches
virales et bactériennes "au petit bonheur la chance". Il ne faut pas
se leurrer. Comme le remarquait Jacques Testard dans son livre "Des
hommes probables", nos connaissances en génétiques sont illusoires.
Nous sommes comme des gens qui auraient laborieusement identifié les
mots d'un dictionnaire mais, ignorant tout de la grammaire et de la
syntaxe prétendraient avoir compris le langage de la vie. La biologie
est faite de phrases, pas de mots isolés. On connaît le principe "deux
négations sont équivalentes à une affirmation". On retrouve le même
phénomène, parfois, en génétique. Ainsi si le gène qui donne le
glaucome (cécité) est présente une fois dans l'ADN d'un enfant,
celui-ci contractera cette redoutable affection. Par contre si cette
séquence est présente deux fois ça ne sera pas le cas !
Incompréhensible. Tout cela montre que les "mots d'une phrase"
interagissent entre eux, que les séquences génétiques ne peuvent pas
être considérées comme des ordres élémentaires, segmentables à merci.
On touche là du doigt le danger potentiel des manipulations
génétiques, dans le but de rendre tel végétal insensible à ceci ou à
cela. Il est possible que ceci ait des effets secondaires qui
deviennent un jour totalement incontrôlables.
Cliquer ici pour se référer aux informations fournies par
Jean Christophe Rabouin en date du 6 août 2002
Autre digression : dans le journal la Provence du 19 juillet 2002 la
journaliste Amélie Amilhau témoigne du comportement totalement
incompréhensible d'abeilles, issues de ruches voisines, qui se sont
soudain ruées à l'attaque de chevaux qui paissaient tranquillement
dans un pré voisin. Ces abeilles, dixit jean Cartoux, apiculteur et
ancien maire de Sault, sont des Buckfast et ont la réputation d'être
les plus paisibles qui soient. Ce ne sont pas des "abeilles tueuses"
comme on en importa d'Amérique. Douces et dociles elles ne piquent que
si elles sont agressées de manière caractérisées. Après l'attaque ces
abeilles purent être approchées sans protection. Du jamais vu dans
toute l'histoire de l'apiculture. Or trois chevaux sont morts,
victimes de centaines de piqûres. Quelle est la cause de cette
agression subite ? Personne n'en sait rien. Il peut tout aussi bien
s'agir d'une réaction des abeilles à un désinfectant utilisé pour les
chevaux (auquel cas l'expérience devrait le démontrer). Mais on ne
peut pas exclure qu'un jour, en pratiquant une manipulation génétique
"tout à fait banale" sur une plante on ne déclenche pas une cascade
d'altérations comportementales graves et incontrôlables. S'il est un
trait de caractère des scientifiques c'est d'être capable de
s'aventurer dans des terrains vierges et de se livrer à des
manipulations dont ils ne maîtrisent pas les tenants et les
aboutissants.
Lors d'un coup de fil entre "un Ummite" et Rafael Farriols, il y a une
quinzaine d'années l'interlocuteur non identifié lui décrivit le Sida
comme étant le résultat d'une manipulation génétique ayant échappé à
ses auteurs. Point de départ : le souhait de Nixon, en pleine guerre
d'Indochine, de voir des gens mettre au point "une arme ne tuant que
les jaunes", une "arme ethnique en quelque sorte, qui épargne les
boys, sur le terrain. Ce type de recherche, comme bien d'autres
encore, s'inscrivait dans le cadre d'une "commission Jason", qui avait
créée. Dans le cadre des travaux de cette commission on demandait aux
scientifiques de mettre à profit leur créativité pour produire de
nouvelles techniques permettant de mettre à genoux l'adversaire. Un
prix Nobel de Physique célèbre, Gell-Mann, inventeur des quarks, en
fit partie. C'est lui qui émit l'idée fort intéressante qu'un blessé,
et surtout un infirme affaiblissait plus l'ennemi qu'un mort. Selon
ses recommandations on mit donc au point des grenades émettant non des
fragments métalliques, détectables à la radio, mais des morceaux de
matière plastique, qui ne l'étaient plus. On put ainsi peupler le
Viet-Nàm de nombreux infirmes. La commission Jason étudia donc des
rétro-virus bricolés à l'aide de micro-ondes pulsées. Des essais
furent réalisés dans un vaste territoire Africain prêté par le
gouvernement zaïrois. Là, dans une réserve, on étudia la propagation
de rétrovirus sur des "singes verts", des grivets. Il s'avéra que l'un
d'eux donna, accidentellement, par mutation le fameux rétrovirus du
Les virus sont extrêmement complexes, ça c'est aussi crédible que
prétendre qu'un coup de marteau sur le disque dur peut rendre un pc
capable de lire une disquette mac...
Post by quintal
Sida. Le début de l'épidémie, disait l'interlocuteur au téléphone, se
produisit lorsqu'un soigneur fut simplement mordu et que la bête
s'échappa.
Quand des choses aussi horribles se produisent il y a toujours un
risque que celles-ci soient un jour connues (comme c'est le cas
actuellement pour ces travaux japonais sur les armes
bactériologiques). Une bonne solution consiste à "encapsuler"
l'information dans une fiction. On pourrait croire que cette fiction
aurait pour effet d'attirer l'attention des gens sur le problème. Or,
paradoxalement, c'est exactement l'inverse qui se produit. Les USA ont
ainsi produit un film dû au réalisateur Laurence Dworet intitulé
"Alerte !" avec Dustin Hoffman. C'est là que le public découvrit
l'existence du centre d'Atlanta, consacré aux souches à haut niveau de
dangerosité (laboratoire dit "de classe quatre"). Le film illustre une
- Les virus constituent la plus grande menace qui puisse s'opposer à
la suprématie de l'homme sur cette planète.
Dans le film l'équipe du "docteur Dustin Hoffman" se rend en Afrique
pour constater les effets foudroyants d'une attaque virale, style
virus d'Ebola (provoquant une terrible fièvre hémorragique). Dans la
suite du film on découvrira que le vecteur de l'infection est un
singe. En Afrique, les Américains interviennent en larguant sur la
zone infectée une bombe qui ressemble à un gros container largué
d'avoir et suspendu à un parachute. Les pilotes du bombardier portent
le nom de code de "marchand de sable". On comprend qu'il s'agit en
fait une bombe atomique tactique. En suivant le cours de ce
Bombe oui, atomique sûrement pas, d'une part on ne sait pas faire de
petites bombes atomiques d'autre part il serait difficile ensuite de
justifier la radioactivité. dans le film il s'agit plutôt d'une bombe à
fuel comme celle qui fut larguée sur l'armée de Saddam Hussein durant sa
retraite du Koweit: un explosif pulvérise du fuel sous forme d'aérosol
et pratiquement simultanément le fuel brûle consommant tout l'oxygène du
lieu, les victimes sont à la fois brûlées et asphyxiées.
Post by quintal
film-catastrophe un singe parvient aux États-Unis et infecte les
habitants d'une petite ville. Un cordon sanitaire est alors instauré
autour de celle-ci et les soldats ont l'ordre d'abattre toute personne
cherchant à s'échapper. Le remède, le vaccin est miraculeusement
trouvé très peu de temps avant que la "solution finale" ne soit mise
en ouvre, c'est à dire le largage d'une bombe "stérilisant la région
infectée".
Nous ne saurons jamais comment est né ce virus du sida qui a déjà tué
il existe vraisemblablement depuis des milliers d'années comme celui
d'ebola et de toute une gamme de maladies qui infectent divers animaux
et n'ont pas encore eu l'occasion de contaminer l'homme.
Post by quintal
un nombre hallucinant de personnes et en tuera plus encore. Mais s'il
se trouve, la petite équipe qui a créé cette merveille est toujours en
ce seraient de véritables génies !
Post by quintal
vie, comme ces chercheurs japonais qui finirent tranquillement leurs
jours en paisibles retraités. A moins que ces chercheurs aient été
éliminés pour éviter que cela ne se sache. Tout est possible.
A propos de micro-ondes pulsées et de leur effet mutagène signalons
une information qui traîne sur le net depuis quelques temps. Je ne
sais si celle-ci est fondée mais elle est au moins plausible. Aussi
plausible qu'effrayante. Nos grands parents n'avaient pas de
satellites à leur disposition. Ils communiquaient alors avec des
régions très éloignées en utilisant des câbles sous-marins. Avant cela
Ils sont toujours utilisés et même beaucoup plus que les satellites qui
étant trop éloignés (36000 Km) introduisent un retard inacceptable dans
les dialogues (téléphone ou internet). Par contre ce retard est
acceptable quand la communication est à sens unique comme pour la télé
ou le gps.
Post by quintal
les opérateurs radio pouvaient communiquer, essentiellement la nuit,
par ondes courtes. Ils utilisaient pour ce faire la propriété qu'ont
ces ondes de se réfléchir sur les couches de la haute atmosphère,
ionisées par le bombardement du soleil. Selon les documents présentés
sur le web les Américains effectueraient depuis des décennies des
essais d'ionisation de la haute atmosphère en utilisant tout un réseau
d'antennes situées dans une région perdue d'Alaska, regroupé"es sur
des aires assez importantes. Il fut démontré qu'il était possible de
créer une couche ionisée, faisant alors office de miroir, à des
altitudes se situant entre 60 et 70 km d'altitude. Ces couches
ionisées peuvent alors être utilisées comme miroirs pour réfléchir des
faisceaux d'ondes électromagnétiques émises à partir du sol, en les
renvoyant sur des régions situées à des distances considérables. Des
ondes de fréquences très variées, éventuellement modulées, pulsées. On
débouche alors sur toute une panoplie d'armes nouvelles : biologiques,
tératogénétiques, capables d'annihiler à distance le système de
communication de l'adversaire, de susciter chez les êtres humains des
comportements divers et ... de modifier à distance le climat. Tout
cela est loin d'être absurde. Tout dépend des puissances mises en
oeuvre. De nos jours, en utilisant des explosifs nucléaires (lors
d'explosions nucléaires souterraines furtives) on peut développer des
avec des ondes sismiques furtives ?
Post by quintal
"tirs électromagnétiques" mettant en jeu des puissances de l'ordre du
térawatt (un million de million de watts). Et ces explosions
si on veut des térawatt il suffit de capter la foudre, c'est plus simple
et gratuit !
Post by quintal
"furtives", indétectables par sismographie, comment les négocient-on ?
Simple : au plus profond de mines de lignite, par exemple (c'est un
excellent absorbant) ou en entourant les chambres contenant les bombes
d'un réseau de galerie, transformant le terrain environnant en
gruyère, en éponge (l'écrasement des cavités, absorbant l'énergie,
atténue le signal).
mais ce n'est précisément pas le genre de sous-sol qu'il y a autour du
projet haarp qui se contente de deux centrales nucléaires pour son
alimentation électrique, ce qui n'est déjà pas si mal.
Post by quintal
Les Américains auraient pour la première fois utilisé ce type d'arme
incapacitante pendant la Guerre du Golfe, contre les Irakiens. Ma foi,
pas depuis l'Alaska en tout cas.
Post by quintal
pourquoi pas ? Les effets peuvent être extrêmement variés. Les effets
biologiques des micro-ondes pulsées ne sont plus à démontrer.
Celles-ci peuvent stimuler des glandes endocrines déclenchant les
comportements les plus variés. L'arme EMP (electromagnetic pulse) peut
griller tous les circuits électriques de l'adversaire, fusiller tous
ses ordinateurs. Inversement une couche ionisée pourra protéger les
communications sur lequel cette sorte de "parapluie spatial" aura été
déployé. Elle peut empêcher des fusées de décoller, perturber leurs
trajectoires, envoyer des avions au tapis, griller à distance des
ogives. On peut aussi, comme suggérer plus haut, provoquer des
mutations au sein de populations humaines, de manière indétectable.
bon a tout bon a rien disait ma grand mère. Il y a un peu trop
d'applications extraordinaires pour que ce soit crédible.
Post by quintal
Une question au passage : les échouages de cétacés sur les côtes
seraient-ils dus, comme allégué, à l'infection de leur système
d'écholocation et d'orientation ou à la perturbation de celui-ci par
l'effet d'un faisceau d'ondes électromagnétiques ? Ces échouages se
sont-ils toujours produits où correspondraient-ils à un phénomène
relativement récent (après-guerre). Question posée aux lecteurs.
les sonars ultra puissants jouent très certainement un role. En tout cas
les ondes radios sont automatiquement hors de cause puisqu'elles ne
pénètrent pas le milieu marin (sauf les très grandes longueurs d'ondes)
ce qui pose d'ailleurs un problème de communication avec les sous-marins.
Post by quintal
Voir le Commentaire de Yann Langeard en date du 6 août 2002.
Voir le Commentaire d'André Dufour en date du 12 août 2002
Enfin ce concept d'arme électromagnétique donne corps au concept jadis
fort déroutant "d'arme climatique". On sait que le climat est sujet à
"l'effet papillon". Il ne s'agit pas d'apporter les énergies
considérables que représentent les cataclysmes naturels comme les
ouragans, mais de les susciter et de les piloter adroitement, en
balisant leur route en agissant sur les hautes couches atmosphériques.
Comment prouver, lorsqu'un pays a été totalement ravagé par un
"cataclysme naturel" que celui-ci pourrait avoir été artificiellement
provoqué. On doit hélas se rendre à l'évidence : tout ce que l'homme
pouvait entreprendre pour détruire, il l'a mis en oeuvre. Les gaz
asphyxiants de la première guerre mondiale firent de nombreuses
victimes, mais leur emploi restait problématique et surtout, ces
actions étaient signées. Si le Japonais avaient pu mettre en oeuvre
des armes bactériologiques sur une grande échelle et par exemple
réussi à tuer énormément de monde en Chine qui, s'il n'en avait eu la
preuve, se serait douté que ceci aurait été dû "à la main de l'homme"
? Je ne sais pas quel est l'état d'avancement de ces armes à
micro-ondes mais je suis intimement persuadé, tant elles sont
logiques, qu'on les étudie intensivement et qu'elles pourraient un
jour provoquer des ravages comparables à ceux des armes nucléaires.
Remontons le fil de ces multiples digressions. J'avais commencé à vous
parler du démarrage des études sur les armes bactériologiques dans un
laboratoire, l'unité 731, implanté en Chine dès les années trente par
l'envahisseur japonais. Le documentaire d'Arte avait montré comme les
Américains, en échange de leur impunité, avaient pu mettre la main sur
les résultats de ces intéressantes recherches, pour les développer à
leur tour pour leur propre compte (ces recherches auraient été en
principe interrompues en 1970, comme les essais nucléaires souterrains
l'ont été à la fin des années quatre-vingt, peut être). Le
documentaire a évoqué, ce que nous savions déjà, l'intense effort mené
par les soviétiques en la matière (ont on ignore s'il est ou non
poursuivi). On apprend au passage de 200 bombes à l'anthrax furent
saisies par les Américains en Irak, par l'expert Bill Patrick, après
Ils auraient été trop contents de nous montrer ces justifications d'une
attaque qui n'en avait pas.
Post by quintal
l'opération "Tempête du Désert". Je vous disais alors que la France
n'était pas non plus blanche comme neige. A titre de préambule j'avais
évoqué un projet que j'essayai de pousser, sans succès, au début des
années quatre vingt, concernant des traitements possibles par
ultrasons ou micro-ondes pulsés en basse fréquence. Un jour un
- Il y a un endroit où tu pourrais très certainement trouver de
l'argent et des moyens pour entreprendre de telles recherches, c'est
l'armée. Il existe un groupe qui tente de promouvoir des armes
cancérigènes et dans celui-ci ..... se montre très actif.
ça c'est idiot, l'armée cherche des armes qui tuent ou invalident
immédiatement pas au bout de plusieurs années comme le cancer.
Post by quintal
Sous les petits points se cache un polytechnicien que je n'ai que trop
souvent croisé sur ma route. Un homme dénué de la plus petite parcelle
de conscience morale, comme c'est bien souvent le cas chez ses
collègues ingénieurs militaires. Je me souviens d'une phrase de lui, à
- Ni vous, ni moi ne verrons jamais "le soleil"...
Il existe des langages codés. Dans le monde des science, l'Armée c'est
"le diable". D'où le titre de mon livre de 1995, paru aux Editions
Albin Michel "les Enfants du Diable", évoquant le lien étroit et
irréversible qui s'est tissé pendant la guerre de 39-45 entre l'armée
et la science de pointe et sur lequel l'ensemble de la presse maintint
un black out sans faille. Le "Soleil" c'est le pouvoir politique au
plus haut niveau, rêve de ce polytechnicien. Le rêve, pour certains
hommes, c'est de pouvoir rencontrer le plus haut personnage de l'État,
le "Roi-Soleil" dont Mitterand fut pendant des années la
représentation la plus évidente. On imagine ce polytechnicien disant
- Tu sais, hier, j'ai pris le petit déjeuner avec qui tu sais....
- Ah bon ! ....
- Oui.....
J'ai conservé longtemps une plaquette éditée par la recherche
militaire française dont le titre était "l'évocation des cancers".
Oui, sachez que tout cela existe et qu'il n'y a nulle limite à la
connerie et à l'irresponsabilité humaine et que des scientifiques
s'achètent avec une poignée de billets, un peu d'encens et quelques
promesses. A l'automne ou au plus tard d'ici la fin de l'année sortira
mon prochain livre "OVNI, le voile se déchire". Vous y verrez ce que
les Américains ont pu tirer des "précieuses informations extraites du
dossier ovni". Je vous montrerai des choses fort concrètes, tangible.
J'ai rencontré pendant l'hiver 2000-2001 des chercheurs américains qui
ont été au coeur de ces projets de torpille MHD hypervéloce, d'avion
furtif ou de bombardier hypersonique. Pour reprendre la phrase
- C'est quand même de la belle recherche ! ....
Quand j'ai pris le train qui me ramenait chez moi, j'ai eu soudain
honte de faire partie de la communauté des gens de science.
Compteur initialisé le 5 août 2002. Nombre de consultations : 23878
Retour vers Nouveautés Page
d'Accueil
http://www.jp-petit.com/dangers/Armes_bacterio/armes_bacterio.htm
Dommage qu'une partie du texte enlève tout crédit au reste.

Pour ce qui est des armes bactériologiques tous les pays en ont plus ou
moins tâté. Le principal avantage serait une efficacité étendue par
contagion mais nul n'est à l'abri d'une mutation de l'agent infectieux
qui rendrait le vaccin inefficace c'est pourquoi les militaires se sont
tournés vers le charbon et autres maladies non contagieuses mais l'effet
de ce genre d'arme est le même que celui des armes chimiques et les
sites sont plus difficiles à décontaminer (voir îlot de Gruinard) ce qui
enlève tout intérêt au bactériologique.
laurent
2006-10-09 12:06:56 UTC
Permalink
Bonjour

Ma modeste contribution: en plus de 10 ans de recherche clinique dans
un CHU, je n'ai jamais vu ca non plus. Tout à fait d'accord sur les
règles éthiques et méthodologiques exposées dans les quelques posts
précédents. J'ajouterais simplement qu'il n'est pas exceptionnel que
des médecins refusent de participer à certaines études qu'ils jugent
mal construites ou criticables sur le plan éthique. Et ceci pour des
raisons méthodologiques ou déontologiques que beaucoup des
soi-disants dénonciateurs de scandales médicaux intervenant dans ce
post seraient bien incapables de saisir, et laisseraient passer commme
une lettre à la poste.

Continuer la lecture sur narkive:
Résultats de la recherche pour 'business as usual' (groupes de discussion et listes de diffusion)
13
réponses
Business as usual...
démarré 2008-09-11 10:23:11 UTC
fr.rec.sport.football
15
réponses
[-empyre-] not usual busynes
démarré 2003-03-18 23:28:54 UTC
empyre@lists.cofa.unsw.edu.au
9
réponses
Business as usual
démarré 2011-03-16 06:52:52 UTC
fr.misc.finance
5
réponses
business as usual
démarré 2006-10-08 14:30:47 UTC
francom.esoterisme
13
réponses
Google IPv6 measurements in Europe appear heading down...
démarré 2014-10-23 16:38:23 UTC
ipv6-ops@lists.cluenet.de
Résultats de recherche pour 'business as usual' (Questions et réponses)
11
réponses
Comment puis-je informer efficacement les recruteurs qu'un appel téléphonique n'est pas possible?
démarré 2019-07-08 20:54:09 UTC
travail
8
réponses
Le 5S a-t-il un sens dans un environnement de bureau?
démarré 2012-04-12 16:52:48 UTC
travail
5
réponses
La signification de l'intro de S01E01 de The Wire
démarré 2014-03-18 20:01:59 UTC
films
2
réponses
JFK a-t-il remporté l'élection présidentielle par fraude?
démarré 2011-11-06 10:17:11 UTC
l'histoire
14
réponses
Quels sont les houblons les plus citronnés?
démarré 2011-03-13 21:43:11 UTC
brassage artisanal
Sujets non liés mais intéressants
1
réponse
Quelle est la procédure de premiers soins appropriée pour traiter les blessures par balle dans l'abdomen?
démarré 2015-11-18 13:34:37 UTC
1
réponse
Puis-je contracter la varicelle de mon enfant qui vient de se faire vacciner?
démarré 2015-11-19 20:34:28 UTC
1
réponse
Combien de temps devez-vous attendre après le déjeuner si vous voulez prendre un bain et pourquoi?
démarré 2015-11-23 16:01:44 UTC
1
réponse
À quelle fréquence est-il sécuritaire de subir une anesthésie générale?
démarré 2015-11-24 01:11:03 UTC
2
réponses
Quelles maladies peuvent être propagées par les moustiques?
démarré 2015-11-24 08:26:06 UTC
Loading...