Discussion:
Selon deux méta-analyses: à un stade précoce, l'hydroxychloroquine peut contenir des hospitalisations
(trop ancien pour répondre)
Le très gentil Luciole135
2020-10-10 12:21:15 UTC
Permalink
http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/lhydroxychloroquine-revient-sur-le-tapis-selon-deux-meta-analyses-un-stade-precoce

Auteur(s): Peter D’Angelo pour FranceSoir
Tribune : L'hydroxychloroquine est le médicament qui a fait parlé le
plus de lui depuis le début de la pandémie. C'est certain. Actuellement,
ce médicament est n’est pas recommandé ou interdit comme traitement
contre la COVID19 dans la plus grande partie de l'Europe. Mais, à la
lecture de la dernière publication de l'un des chercheurs internationaux
les plus éminents de l'université de Yale, Harvey Risch, nous arrivons à
une conclusion différente.

Le Dr Risch est l'un des auteurs d'une méta-analyse scientifique qui n'a
pris en compte que les études "randomisées" sur l'efficacité de
l'hydroxychloroquine : “Essais contrôlés randomisés dans la prévention
de l’infection, de l’hospitalisation et de la mort par COVID-19". Il
convient de préciser immédiatement que la "méta-analyse" a une valeur
plus élevée qu'une seule recherche car elle rassemble plusieurs
publications scientifiques, sur un certain sujet, et fait une synthèse
pondérée, augmentant ainsi la puissance de l'analyse statistique. Ici,
en combinant les données d'une série d'études "randomisées", les
chercheurs ont constaté que l'utilisation "précoce" de la drogue par des
personnes non hospitalisées produisait une réduction statistiquement
significative de 24% du risque d'infection, d'hospitalisation ou de
décès. Joseph Ladapo, de l'école de médecine de Californie, à Los
Angeles, est le co-auteur du rapport qui a montré qu'il y a "des risques
réduits avec l'utilisation précoce de l'hydroxychloroquine, c'est une
preuve extrêmement importante".



Le président Donald Trump, après avoir été testé positif au COVID19, a
été traité avec des "anticorps monoclonaux" (de Regeneron), un
traitement encore au stade expérimental. Ces anticorps ne seront pas
produits avant 4 à 6 mois, et il est peu probable qu'ils soient
disponibles à grande échelle. L'antiviral remdesivir et la dexaméthasone
ont également été ajoutés au traitement, deux médicaments qui sont
administrés après une hospitalisation, à un stade avancé de la maladie.
Il est certain que les personnes dont le test COVID19 est positif ne
pourront pas compter sur le traitement réservé au président des
États-Unis. En excluant la quasi-totalité de la population de l'accès
immédiat aux anticorps monoclonaux, il est nécessaire de se concentrer
sur des stratégies solides et de s'occuper des médicaments précoces,
tels que l'hydroxychloroquine, qui peuvent potentiellement éviter
l'hospitalisation.



La présidente du comité technique scientifique de l'AIFA (Agence
italienne de la médecine), le Dr Patrizia Popoli, interrogée par
SanitaInformazione.it, au sujet de l'efficacité de l'hydroxychloroquine
avait répondu qu’afin de pouvoir répondre de manière adéquate à la
question l’efficacité de ce médicament dans le traitement de cette
maladie, nous avons besoin d'essais cliniques contrôlés (c'est-à-dire
dans lesquels les effets du médicament sont comparés à ceux d'un
traitement témoin) et d'essais randomisés (c'est-à-dire dans lesquels la
répartition des patients dans les deux groupes, médicament expérimental
ou témoin, est randomisée). Dans le cas de l'hydroxychloroquine, aucun
des essais randomisés menés jusqu'à présent n'a montré de bénéfice pour
le médicament, alors que dans certains cas, il y aurait même des preuves
d'un risque accru.

Cependant, la publication de cette méta-analyse peut représenter un
tournant et conduire à une nouvelle réflexion sur le médicament, puisque
5 essais cliniques "randomisés" ont été pris en compte, avec un
échantillon de 5 577 patients concernés (entre les États-Unis, le Canada
et l'Espagne). Le Dr Risch est clair sur ce point : "Nous avons constaté
que l'utilisation ambulatoire de l'hydroxychloroquine pour la
prophylaxie ou le traitement précoce de COVID-19 réduisait
considérablement le composé infectieux. Notre méta-analyse a révélé un
avantage du traitement précoce. Le traitement est plus efficace si
l'évolution de la maladie ne fait que commencer".

En outre, une deuxième méta-analyse vient d'être publiée sur MedRxiv,
toujours sur des essais "randomisés" mais cette fois sur l'effet
"préventif-prophylactique" de l'hydroxychloroquine. L'auteur principal
est Miguel A. Hernan, de l'École de santé publique de Harvard, qui
conclut qu'"une réduction modérée du risque de COVID-19 ne peut être
exclue", en bref, l'hydroxychloroquine serait utile en prophylaxie
également parce qu'elle pourrait rendre l'infection acquise asymptomatique.



Cette conclusion fait suite à celle déjà anticipée par l'un des
chercheurs les plus éminents de l'Istituto Superiore di Sanità, Andrea
Savarino, qui, avait évoqué à travers un modèle mathématique que le
médicament, pris en prophylaxie ou à un stade précoce, pouvait atténuer
l'infection contractée.
Gloops
2020-10-10 12:35:40 UTC
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Post by Le très gentil Luciole135
http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/lhydroxychloroquine-revient-sur-le-tapis-selon-deux-meta-analyses-un-stade-precoce
Auteur(s): Peter D’Angelo pour FranceSoir
Tribune : L'hydroxychloroquine est le médicament qui a fait parlé le
plus de lui depuis le début de la pandémie. C'est certain. Actuellement,
ce médicament est n’est pas recommandé ou interdit comme traitement
contre la COVID19 dans la plus grande partie de l'Europe. Mais, à la
lecture de la dernière publication de l'un des chercheurs internationaux
les plus éminents de l'université de Yale, Harvey Risch, nous arrivons à
une conclusion différente.
Le Dr Risch est l'un des auteurs d'une méta-analyse scientifique qui n'a
pris en compte que les études "randomisées" sur l'efficacité de
l'hydroxychloroquine : “Essais contrôlés randomisés dans la prévention
de l’infection, de l’hospitalisation et de la mort par COVID-19". Il
convient de préciser immédiatement que la "méta-analyse" a une valeur
plus élevée qu'une seule recherche car elle rassemble plusieurs
publications scientifiques, sur un certain sujet, et fait une synthèse
pondérée, augmentant ainsi la puissance de l'analyse statistique. Ici,
en combinant les données d'une série d'études "randomisées", les
chercheurs ont constaté que l'utilisation "précoce" de la drogue par des
personnes non hospitalisées produisait une réduction statistiquement
significative de 24% du risque d'infection, d'hospitalisation ou de
décès. Joseph Ladapo, de l'école de médecine de Californie, à Los
Angeles, est le co-auteur du rapport qui a montré qu'il y a "des risques
réduits avec l'utilisation précoce de l'hydroxychloroquine, c'est une
preuve extrêmement importante".
Le président Donald Trump, après avoir été testé positif au COVID19, a
été traité avec des "anticorps monoclonaux" (de Regeneron), un
traitement encore au stade expérimental. Ces anticorps ne seront pas
produits avant 4 à 6 mois, et il est peu probable qu'ils soient
disponibles à grande échelle. L'antiviral remdesivir et la dexaméthasone
ont également été ajoutés au traitement, deux médicaments qui sont
administrés après une hospitalisation, à un stade avancé de la maladie.
Il est certain que les personnes dont le test COVID19 est positif ne
pourront pas compter sur le traitement réservé au président des
États-Unis. En excluant la quasi-totalité de la population de l'accès
immédiat aux anticorps monoclonaux, il est nécessaire de se concentrer
sur des stratégies solides et de s'occuper des médicaments précoces,
tels que l'hydroxychloroquine, qui peuvent potentiellement éviter
l'hospitalisation.
La présidente du comité technique scientifique de l'AIFA (Agence
italienne de la médecine), le Dr Patrizia Popoli, interrogée par
SanitaInformazione.it, au sujet de l'efficacité de l'hydroxychloroquine
avait répondu qu’afin de pouvoir répondre de manière adéquate à la
question l’efficacité de ce médicament dans le traitement de cette
maladie, nous avons besoin d'essais cliniques contrôlés (c'est-à-dire
dans lesquels les effets du médicament sont comparés à ceux d'un
traitement témoin) et d'essais randomisés (c'est-à-dire dans lesquels la
répartition des patients dans les deux groupes, médicament expérimental
ou témoin, est randomisée). Dans le cas de l'hydroxychloroquine, aucun
des essais randomisés menés jusqu'à présent n'a montré de bénéfice pour
le médicament, alors que dans certains cas, il y aurait même des preuves
d'un risque accru.
Cependant, la publication de cette méta-analyse peut représenter un
tournant et conduire à une nouvelle réflexion sur le médicament, puisque
5 essais cliniques "randomisés" ont été pris en compte, avec un
échantillon de 5 577 patients concernés (entre les États-Unis, le Canada
et l'Espagne). Le Dr Risch est clair sur ce point : "Nous avons constaté
que l'utilisation ambulatoire de l'hydroxychloroquine pour la
prophylaxie ou le traitement précoce de COVID-19 réduisait
considérablement le composé infectieux. Notre méta-analyse a révélé un
avantage du traitement précoce. Le traitement est plus efficace si
l'évolution de la maladie ne fait que commencer".
En outre, une deuxième méta-analyse vient d'être publiée sur MedRxiv,
toujours sur des essais "randomisés" mais cette fois sur l'effet
"préventif-prophylactique" de l'hydroxychloroquine. L'auteur principal
est Miguel A. Hernan, de l'École de santé publique de Harvard, qui
conclut qu'"une réduction modérée du risque de COVID-19 ne peut être
exclue", en bref, l'hydroxychloroquine serait utile en prophylaxie
également parce qu'elle pourrait rendre l'infection acquise asymptomatique.
Cette conclusion fait suite à celle déjà anticipée par l'un des
chercheurs les plus éminents de l'Istituto Superiore di Sanità, Andrea
Savarino, qui, avait évoqué à travers un modèle mathématique que le
médicament, pris en prophylaxie ou à un stade précoce, pouvait atténuer
l'infection contractée.
Seulement, la politique du gouvernement, c'est de supprimer des lits
d'hôpitaux, d'interdire l'hydroxychloroquine, de mettre le moral de la
population en berne pour diminuer les défenses immunitaires.

Ah, je viens de m'apercevoir d'une chose : sur le site du gouvernement,
la section "cartes et données" n'existe plus.
Donc, plus de coronavirus.

Donc, plus besoin de confinement ni de masque.
--
Besoin d'un autre système, pas d'un autre gouvernement.
Duzz'
2020-10-10 12:39:20 UTC
Permalink
Post by Gloops
Ah, je viens de m'apercevoir d'une chose : sur le site du gouvernement,
la section "cartes et données" n'existe plus.
Ah ?
<https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees>
Pierre www.aribaut.com
2020-10-10 13:49:10 UTC
Permalink
Post by Duzz'
Post by Gloops
Ah, je viens de m'apercevoir d'une chose : sur le site du
gouvernement, la section "cartes et données" n'existe plus.
Ah ?
<https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees>
Peut-être qu'il a eu un bug temporaire, tout s'affiche bien chez moi là.
--
http://zetrader.info ou http://zetrader.fr
http://aribaut.com ou http://pierre.aribaut.com - http://zeforums.com
Arthur
2020-10-10 14:40:33 UTC
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Post by Gloops
Post by Le très gentil Luciole135
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Auteur(s): Peter D’Angelo pour FranceSoir
Tribune : L'hydroxychloroquine est le médicament qui a fait parlé le plus
de lui depuis le début de la pandémie. C'est certain. Actuellement, ce
médicament est n’est pas recommandé ou interdit comme traitement contre la
COVID19 dans la plus grande partie de l'Europe. Mais, à la lecture de la
dernière publication de l'un des chercheurs internationaux les plus
éminents de l'université de Yale, Harvey Risch, nous arrivons à une
conclusion différente.
Le Dr Risch est l'un des auteurs d'une méta-analyse scientifique qui n'a
pris en compte que les études "randomisées" sur l'efficacité de
l'hydroxychloroquine : “Essais contrôlés randomisés dans la prévention de
l’infection, de l’hospitalisation et de la mort par COVID-19". Il convient
de préciser immédiatement que la "méta-analyse" a une valeur plus élevée
qu'une seule recherche car elle rassemble plusieurs publications
scientifiques, sur un certain sujet, et fait une synthèse pondérée,
augmentant ainsi la puissance de l'analyse statistique. Ici, en combinant
les données d'une série d'études "randomisées", les chercheurs ont constaté
que l'utilisation "précoce" de la drogue par des personnes non
hospitalisées produisait une réduction statistiquement significative de 24%
du risque d'infection, d'hospitalisation ou de décès. Joseph Ladapo, de
l'école de médecine de Californie, à Los Angeles, est le co-auteur du
rapport qui a montré qu'il y a "des risques réduits avec l'utilisation
précoce de l'hydroxychloroquine, c'est une preuve extrêmement importante".
Le président Donald Trump, après avoir été testé positif au COVID19, a été
traité avec des "anticorps monoclonaux" (de Regeneron), un traitement
encore au stade expérimental. Ces anticorps ne seront pas produits avant 4
à 6 mois, et il est peu probable qu'ils soient disponibles à grande
échelle. L'antiviral remdesivir et la dexaméthasone ont également été
ajoutés au traitement, deux médicaments qui sont administrés après une
hospitalisation, à un stade avancé de la maladie. Il est certain que les
personnes dont le test COVID19 est positif ne pourront pas compter sur le
traitement réservé au président des États-Unis. En excluant la
quasi-totalité de la population de l'accès immédiat aux anticorps
monoclonaux, il est nécessaire de se concentrer sur des stratégies solides
et de s'occuper des médicaments précoces, tels que l'hydroxychloroquine,
qui peuvent potentiellement éviter l'hospitalisation.
La présidente du comité technique scientifique de l'AIFA (Agence italienne
de la médecine), le Dr Patrizia Popoli, interrogée par
SanitaInformazione.it, au sujet de l'efficacité de l'hydroxychloroquine
avait répondu qu’afin de pouvoir répondre de manière adéquate à la question
l’efficacité de ce médicament dans le traitement de cette maladie, nous
avons besoin d'essais cliniques contrôlés (c'est-à-dire dans lesquels les
effets du médicament sont comparés à ceux d'un traitement témoin) et
d'essais randomisés (c'est-à-dire dans lesquels la répartition des patients
dans les deux groupes, médicament expérimental ou témoin, est randomisée).
Dans le cas de l'hydroxychloroquine, aucun des essais randomisés menés
jusqu'à présent n'a montré de bénéfice pour le médicament, alors que dans
certains cas, il y aurait même des preuves d'un risque accru.
Cependant, la publication de cette méta-analyse peut représenter un
tournant et conduire à une nouvelle réflexion sur le médicament, puisque 5
essais cliniques "randomisés" ont été pris en compte, avec un échantillon
de 5 577 patients concernés (entre les États-Unis, le Canada et l'Espagne).
Le Dr Risch est clair sur ce point : "Nous avons constaté que l'utilisation
ambulatoire de l'hydroxychloroquine pour la prophylaxie ou le traitement
précoce de COVID-19 réduisait considérablement le composé infectieux. Notre
méta-analyse a révélé un avantage du traitement précoce. Le traitement est
plus efficace si l'évolution de la maladie ne fait que commencer".
En outre, une deuxième méta-analyse vient d'être publiée sur MedRxiv,
toujours sur des essais "randomisés" mais cette fois sur l'effet
"préventif-prophylactique" de l'hydroxychloroquine. L'auteur principal est
Miguel A. Hernan, de l'École de santé publique de Harvard, qui conclut
qu'"une réduction modérée du risque de COVID-19 ne peut être exclue", en
bref, l'hydroxychloroquine serait utile en prophylaxie également parce
qu'elle pourrait rendre l'infection acquise asymptomatique.
Cette conclusion fait suite à celle déjà anticipée par l'un des chercheurs
les plus éminents de l'Istituto Superiore di Sanità, Andrea Savarino, qui,
avait évoqué à travers un modèle mathématique que le médicament, pris en
prophylaxie ou à un stade précoce, pouvait atténuer l'infection contractée.
Seulement, la politique du gouvernement, c'est de supprimer des lits
d'hôpitaux, d'interdire l'hydroxychloroquine, de mettre le moral de la
population en berne pour diminuer les défenses immunitaires.
Ah, je viens de m'apercevoir d'une chose : sur le site du gouvernement, la
section "cartes et données" n'existe plus.
Donc, plus de coronavirus.
Donc, plus besoin de confinement ni de masque.
Si, la page est toujours là.

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees
--
Arthur
Gloops
2020-10-10 14:46:07 UTC
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Post by Arthur
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Auteur(s): Peter D’Angelo pour FranceSoir
Tribune : L'hydroxychloroquine est le médicament qui a fait parlé le
plus de lui depuis le début de la pandémie. C'est certain.
Actuellement, ce médicament est n’est pas recommandé ou interdit
comme traitement contre la COVID19 dans la plus grande partie de
l'Europe. Mais, à la lecture de la dernière publication de l'un des
chercheurs internationaux les plus éminents de l'université de Yale,
Harvey Risch, nous arrivons à une conclusion différente.
Le Dr Risch est l'un des auteurs d'une méta-analyse scientifique qui
n'a pris en compte que les études "randomisées" sur l'efficacité de
l'hydroxychloroquine : “Essais contrôlés randomisés dans la
prévention de l’infection, de l’hospitalisation et de la mort par
COVID-19". Il convient de préciser immédiatement que la
"méta-analyse" a une valeur plus élevée qu'une seule recherche car
elle rassemble plusieurs publications scientifiques, sur un certain
sujet, et fait une synthèse pondérée, augmentant ainsi la puissance
de l'analyse statistique. Ici, en combinant les données d'une série
d'études "randomisées", les chercheurs ont constaté que l'utilisation
"précoce" de la drogue par des personnes non hospitalisées produisait
une réduction statistiquement significative de 24% du risque
d'infection, d'hospitalisation ou de décès. Joseph Ladapo, de l'école
de médecine de Californie, à Los Angeles, est le co-auteur du rapport
qui a montré qu'il y a "des risques réduits avec l'utilisation
précoce de l'hydroxychloroquine, c'est une preuve extrêmement importante".
Le président Donald Trump, après avoir été testé positif au COVID19,
a été traité avec des "anticorps monoclonaux" (de Regeneron), un
traitement encore au stade expérimental. Ces anticorps ne seront pas
produits avant 4 à 6 mois, et il est peu probable qu'ils soient
disponibles à grande échelle. L'antiviral remdesivir et la
dexaméthasone ont également été ajoutés au traitement, deux
médicaments qui sont administrés après une hospitalisation, à un
stade avancé de la maladie. Il est certain que les personnes dont le
test COVID19 est positif ne pourront pas compter sur le traitement
réservé au président des États-Unis. En excluant la quasi-totalité de
la population de l'accès immédiat aux anticorps monoclonaux, il est
nécessaire de se concentrer sur des stratégies solides et de
s'occuper des médicaments précoces, tels que l'hydroxychloroquine,
qui peuvent potentiellement éviter l'hospitalisation.
La présidente du comité technique scientifique de l'AIFA (Agence
italienne de la médecine), le Dr Patrizia Popoli, interrogée par
SanitaInformazione.it, au sujet de l'efficacité de
l'hydroxychloroquine avait répondu qu’afin de pouvoir répondre de
manière adéquate à la question l’efficacité de ce médicament dans le
traitement de cette maladie, nous avons besoin d'essais cliniques
contrôlés (c'est-à-dire dans lesquels les effets du médicament sont
comparés à ceux d'un traitement témoin) et d'essais randomisés
(c'est-à-dire dans lesquels la répartition des patients dans les deux
groupes, médicament expérimental ou témoin, est randomisée). Dans le
cas de l'hydroxychloroquine, aucun des essais randomisés menés
jusqu'à présent n'a montré de bénéfice pour le médicament, alors que
dans certains cas, il y aurait même des preuves d'un risque accru.
Cependant, la publication de cette méta-analyse peut représenter un
tournant et conduire à une nouvelle réflexion sur le médicament,
puisque 5 essais cliniques "randomisés" ont été pris en compte, avec
un échantillon de 5 577 patients concernés (entre les États-Unis, le
Canada et l'Espagne). Le Dr Risch est clair sur ce point : "Nous
avons constaté que l'utilisation ambulatoire de l'hydroxychloroquine
pour la prophylaxie ou le traitement précoce de COVID-19 réduisait
considérablement le composé infectieux. Notre méta-analyse a révélé
un avantage du traitement précoce. Le traitement est plus efficace si
l'évolution de la maladie ne fait que commencer".
En outre, une deuxième méta-analyse vient d'être publiée sur MedRxiv,
toujours sur des essais "randomisés" mais cette fois sur l'effet
"préventif-prophylactique" de l'hydroxychloroquine. L'auteur
principal est Miguel A. Hernan, de l'École de santé publique de
Harvard, qui conclut qu'"une réduction modérée du risque de COVID-19
ne peut être exclue", en bref, l'hydroxychloroquine serait utile en
prophylaxie également parce qu'elle pourrait rendre l'infection
acquise asymptomatique.
Cette conclusion fait suite à celle déjà anticipée par l'un des
chercheurs les plus éminents de l'Istituto Superiore di Sanità,
Andrea Savarino, qui, avait évoqué à travers un modèle mathématique
que le médicament, pris en prophylaxie ou à un stade précoce, pouvait
atténuer l'infection contractée.
Seulement, la politique du gouvernement, c'est de supprimer des lits
d'hôpitaux, d'interdire l'hydroxychloroquine, de mettre le moral de la
population en berne pour diminuer les défenses immunitaires.
Ah, je viens de m'apercevoir d'une chose : sur le site du
gouvernement, la section "cartes et données" n'existe plus.
Donc, plus de coronavirus.
Donc, plus besoin de confinement ni de masque.
Si, la page est toujours là.
https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees
La page oui, mais les données, non.
Sais-tu dire combien il y a eu de morts du Covid en hôpital hier ?
Et combien on a eu de tests positifs ?
--
Besoin d'un autre système, pas d'un autre gouvernement.
Arthur
2020-10-10 16:01:47 UTC
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Post by Gloops
Post by Arthur
Post by Gloops
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http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/lhydroxychloroquine-revient-sur-le-tapis-selon-deux-meta-analyses-un-stade-precoce
Auteur(s): Peter D’Angelo pour FranceSoir
Tribune : L'hydroxychloroquine est le médicament qui a fait parlé le plus
de lui depuis le début de la pandémie. C'est certain. Actuellement, ce
médicament est n’est pas recommandé ou interdit comme traitement contre
la COVID19 dans la plus grande partie de l'Europe. Mais, à la lecture de
la dernière publication de l'un des chercheurs internationaux les plus
éminents de l'université de Yale, Harvey Risch, nous arrivons à une
conclusion différente.
Le Dr Risch est l'un des auteurs d'une méta-analyse scientifique qui n'a
pris en compte que les études "randomisées" sur l'efficacité de
l'hydroxychloroquine : “Essais contrôlés randomisés dans la prévention de
l’infection, de l’hospitalisation et de la mort par COVID-19". Il
convient de préciser immédiatement que la "méta-analyse" a une valeur
plus élevée qu'une seule recherche car elle rassemble plusieurs
publications scientifiques, sur un certain sujet, et fait une synthèse
pondérée, augmentant ainsi la puissance de l'analyse statistique. Ici, en
combinant les données d'une série d'études "randomisées", les chercheurs
ont constaté que l'utilisation "précoce" de la drogue par des personnes
non hospitalisées produisait une réduction statistiquement significative
de 24% du risque d'infection, d'hospitalisation ou de décès. Joseph
Ladapo, de l'école de médecine de Californie, à Los Angeles, est le
co-auteur du rapport qui a montré qu'il y a "des risques réduits avec
l'utilisation précoce de l'hydroxychloroquine, c'est une preuve
extrêmement importante".
Le président Donald Trump, après avoir été testé positif au COVID19, a
été traité avec des "anticorps monoclonaux" (de Regeneron), un traitement
encore au stade expérimental. Ces anticorps ne seront pas produits avant
4 à 6 mois, et il est peu probable qu'ils soient disponibles à grande
échelle. L'antiviral remdesivir et la dexaméthasone ont également été
ajoutés au traitement, deux médicaments qui sont administrés après une
hospitalisation, à un stade avancé de la maladie. Il est certain que les
personnes dont le test COVID19 est positif ne pourront pas compter sur le
traitement réservé au président des États-Unis. En excluant la
quasi-totalité de la population de l'accès immédiat aux anticorps
monoclonaux, il est nécessaire de se concentrer sur des stratégies
solides et de s'occuper des médicaments précoces, tels que
l'hydroxychloroquine, qui peuvent potentiellement éviter
l'hospitalisation.
La présidente du comité technique scientifique de l'AIFA (Agence
italienne de la médecine), le Dr Patrizia Popoli, interrogée par
SanitaInformazione.it, au sujet de l'efficacité de l'hydroxychloroquine
avait répondu qu’afin de pouvoir répondre de manière adéquate à la
question l’efficacité de ce médicament dans le traitement de cette
maladie, nous avons besoin d'essais cliniques contrôlés (c'est-à-dire
dans lesquels les effets du médicament sont comparés à ceux d'un
traitement témoin) et d'essais randomisés (c'est-à-dire dans lesquels la
répartition des patients dans les deux groupes, médicament expérimental
ou témoin, est randomisée). Dans le cas de l'hydroxychloroquine, aucun
des essais randomisés menés jusqu'à présent n'a montré de bénéfice pour
le médicament, alors que dans certains cas, il y aurait même des preuves
d'un risque accru.
Cependant, la publication de cette méta-analyse peut représenter un
tournant et conduire à une nouvelle réflexion sur le médicament, puisque
5 essais cliniques "randomisés" ont été pris en compte, avec un
échantillon de 5 577 patients concernés (entre les États-Unis, le Canada
et l'Espagne). Le Dr Risch est clair sur ce point : "Nous avons constaté
que l'utilisation ambulatoire de l'hydroxychloroquine pour la prophylaxie
ou le traitement précoce de COVID-19 réduisait considérablement le
composé infectieux. Notre méta-analyse a révélé un avantage du traitement
précoce. Le traitement est plus efficace si l'évolution de la maladie ne
fait que commencer".
En outre, une deuxième méta-analyse vient d'être publiée sur MedRxiv,
toujours sur des essais "randomisés" mais cette fois sur l'effet
"préventif-prophylactique" de l'hydroxychloroquine. L'auteur principal
est Miguel A. Hernan, de l'École de santé publique de Harvard, qui
conclut qu'"une réduction modérée du risque de COVID-19 ne peut être
exclue", en bref, l'hydroxychloroquine serait utile en prophylaxie
également parce qu'elle pourrait rendre l'infection acquise asymptomatique.
Cette conclusion fait suite à celle déjà anticipée par l'un des
chercheurs les plus éminents de l'Istituto Superiore di Sanità, Andrea
Savarino, qui, avait évoqué à travers un modèle mathématique que le
médicament, pris en prophylaxie ou à un stade précoce, pouvait atténuer
l'infection contractée.
Seulement, la politique du gouvernement, c'est de supprimer des lits
d'hôpitaux, d'interdire l'hydroxychloroquine, de mettre le moral de la
population en berne pour diminuer les défenses immunitaires.
Ah, je viens de m'apercevoir d'une chose : sur le site du gouvernement, la
section "cartes et données" n'existe plus.
Donc, plus de coronavirus.
Donc, plus besoin de confinement ni de masque.
Si, la page est toujours là.
https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees
La page oui, mais les données, non.
Sais-tu dire combien il y a eu de morts du Covid en hôpital hier ?
Et combien on a eu de tests positifs ?
Oui, c'est sur la gauche de la page.
Decès hôpital : 62
Tests positifs : 20 339
--
Arthur
S-anon, le canard anonyme
2020-10-10 16:05:27 UTC
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Post by Arthur
Decès hôpital : 62
Ah oui, moins d'un par département par jour, c'est grave.
--

Gloops
2020-10-11 11:29:16 UTC
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Post by S-anon, le canard anonyme
Post by Arthur
Decès hôpital : 62
Ah oui, moins d'un par département par jour, c'est grave.
C'est si on est à 100 demain que c'est embêtant.
--
Besoin d'un autre système, pas d'un autre gouvernement.
Le très gentil Luciole135
2020-10-11 12:42:53 UTC
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Post by Gloops
Post by S-anon, le canard anonyme
Post by Arthur
Decès hôpital : 62
Ah oui, moins d'un par département par jour, c'est grave.
C'est si on est à 100 demain que c'est embêtant.
Écoutez ce que raconte Raoult, Toubiana, Perronne et Toussaint avant de
croire les balivernes de la cantafiore et de Gisèle le duzz.
Duzz'
2020-10-11 13:25:04 UTC
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Post by Le très gentil Luciole135
Post by Gloops
Post by S-anon, le canard anonyme
Post by Arthur
Decès hôpital : 62
Ah oui, moins d'un par département par jour, c'est grave.
C'est si on est à 100 demain que c'est embêtant.
Écoutez ce que raconte Raoult, Toubiana, Perronne et Toussaint
Les voix dans la tête de Zézette, la folle hystérique du Covid-19.
Cardinal de Hère
2020-10-11 13:45:15 UTC
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Post by Le très gentil Luciole135
Post by Gloops
Post by S-anon, le canard anonyme
Post by Arthur
Decès hôpital : 62
Ah oui, moins d'un par département par jour, c'est grave.
C'est si on est à 100 demain que c'est embêtant.
Écoutez ce que raconte Raoult, Toubiana, Perronne et Toussaint avant de
croire les balivernes de la cantafiore
La Cantafiore ? Hu, hu, hu !
Post by Le très gentil Luciole135
et de Gisèle le duzz.
Celle qui a inspiré à Sartre L'êtron et le néant ?
Alex Basta
2020-10-11 12:56:42 UTC
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Post by Gloops
Post by S-anon, le canard anonyme
Post by Arthur
Decès hôpital : 62
Ah oui, moins d'un par département par jour, c'est grave.
C'est si on est à 100 demain que c'est embêtant.
voui, incroyable, on va tous mourir, dingue non ?
Arrêtez d'avoir peur, vivez !!!
Gloops
2020-10-11 11:28:09 UTC
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Post by Arthur
Post by Gloops
Post by Arthur
Post by Gloops
Post by Le très gentil Luciole135
http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/lhydroxychloroquine-revient-sur-le-tapis-selon-deux-meta-analyses-un-stade-precoce
Auteur(s): Peter D’Angelo pour FranceSoir
Tribune : L'hydroxychloroquine est le médicament qui a fait parlé
le plus de lui depuis le début de la pandémie. C'est certain.
Actuellement, ce médicament est n’est pas recommandé ou interdit
comme traitement contre la COVID19 dans la plus grande partie de
l'Europe. Mais, à la lecture de la dernière publication de l'un des
chercheurs internationaux les plus éminents de l'université de
Yale, Harvey Risch, nous arrivons à une conclusion différente.
Le Dr Risch est l'un des auteurs d'une méta-analyse scientifique
qui n'a pris en compte que les études "randomisées" sur
l'efficacité de l'hydroxychloroquine : “Essais contrôlés randomisés
dans la prévention de l’infection, de l’hospitalisation et de la
mort par COVID-19". Il convient de préciser immédiatement que la
"méta-analyse" a une valeur plus élevée qu'une seule recherche car
elle rassemble plusieurs publications scientifiques, sur un certain
sujet, et fait une synthèse pondérée, augmentant ainsi la puissance
de l'analyse statistique. Ici, en combinant les données d'une série
d'études "randomisées", les chercheurs ont constaté que
l'utilisation "précoce" de la drogue par des personnes non
hospitalisées produisait une réduction statistiquement
significative de 24% du risque d'infection, d'hospitalisation ou de
décès. Joseph Ladapo, de l'école de médecine de Californie, à Los
Angeles, est le co-auteur du rapport qui a montré qu'il y a "des
risques réduits avec l'utilisation précoce de l'hydroxychloroquine,
c'est une preuve extrêmement importante".
Le président Donald Trump, après avoir été testé positif au
COVID19, a été traité avec des "anticorps monoclonaux" (de
Regeneron), un traitement encore au stade expérimental. Ces
anticorps ne seront pas produits avant 4 à 6 mois, et il est peu
probable qu'ils soient disponibles à grande échelle. L'antiviral
remdesivir et la dexaméthasone ont également été ajoutés au
traitement, deux médicaments qui sont administrés après une
hospitalisation, à un stade avancé de la maladie. Il est certain
que les personnes dont le test COVID19 est positif ne pourront pas
compter sur le traitement réservé au président des États-Unis. En
excluant la quasi-totalité de la population de l'accès immédiat aux
anticorps monoclonaux, il est nécessaire de se concentrer sur des
stratégies solides et de s'occuper des médicaments précoces, tels
que l'hydroxychloroquine, qui peuvent potentiellement éviter
l'hospitalisation.
La présidente du comité technique scientifique de l'AIFA (Agence
italienne de la médecine), le Dr Patrizia Popoli, interrogée par
SanitaInformazione.it, au sujet de l'efficacité de
l'hydroxychloroquine avait répondu qu’afin de pouvoir répondre de
manière adéquate à la question l’efficacité de ce médicament dans
le traitement de cette maladie, nous avons besoin d'essais
cliniques contrôlés (c'est-à-dire dans lesquels les effets du
médicament sont comparés à ceux d'un traitement témoin) et d'essais
randomisés (c'est-à-dire dans lesquels la répartition des patients
dans les deux groupes, médicament expérimental ou témoin, est
randomisée). Dans le cas de l'hydroxychloroquine, aucun des essais
randomisés menés jusqu'à présent n'a montré de bénéfice pour le
médicament, alors que dans certains cas, il y aurait même des
preuves d'un risque accru.
Cependant, la publication de cette méta-analyse peut représenter un
tournant et conduire à une nouvelle réflexion sur le médicament,
puisque 5 essais cliniques "randomisés" ont été pris en compte,
avec un échantillon de 5 577 patients concernés (entre les
États-Unis, le Canada et l'Espagne). Le Dr Risch est clair sur ce
point : "Nous avons constaté que l'utilisation ambulatoire de
l'hydroxychloroquine pour la prophylaxie ou le traitement précoce
de COVID-19 réduisait considérablement le composé infectieux. Notre
méta-analyse a révélé un avantage du traitement précoce. Le
traitement est plus efficace si l'évolution de la maladie ne fait
que commencer".
En outre, une deuxième méta-analyse vient d'être publiée sur
MedRxiv, toujours sur des essais "randomisés" mais cette fois sur
l'effet "préventif-prophylactique" de l'hydroxychloroquine.
L'auteur principal est Miguel A. Hernan, de l'École de santé
publique de Harvard, qui conclut qu'"une réduction modérée du
risque de COVID-19 ne peut être exclue", en bref,
l'hydroxychloroquine serait utile en prophylaxie également parce
qu'elle pourrait rendre l'infection acquise asymptomatique.
Cette conclusion fait suite à celle déjà anticipée par l'un des
chercheurs les plus éminents de l'Istituto Superiore di Sanità,
Andrea Savarino, qui, avait évoqué à travers un modèle mathématique
que le médicament, pris en prophylaxie ou à un stade précoce,
pouvait atténuer l'infection contractée.
Seulement, la politique du gouvernement, c'est de supprimer des lits
d'hôpitaux, d'interdire l'hydroxychloroquine, de mettre le moral de
la population en berne pour diminuer les défenses immunitaires.
Ah, je viens de m'apercevoir d'une chose : sur le site du
gouvernement, la section "cartes et données" n'existe plus.
Donc, plus de coronavirus.
Donc, plus besoin de confinement ni de masque.
Si, la page est toujours là.
https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees
La page oui, mais les données, non.
Sais-tu dire combien il y a eu de morts du Covid en hôpital hier ?
Et combien on a eu de tests positifs ?
Oui, c'est sur la gauche de la page.
Decès hôpital : 62
Tests positifs : 20 339
Oui, Duzz' m'a dit hier que ça marchait : effectivement c'était une
extension à régler autrement.
J'ai indiqué ça dans les deux autres endroits où j'en ai parlé, et
celui-ci je ne le retrouvais plus.
--
Besoin d'un autre système, pas d'un autre gouvernement.
Cardinal de Hère
2020-10-10 16:04:05 UTC
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Post by Le très gentil Luciole135
http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/lhydroxychloroquine-revient-sur-le-tapis-selon-deux-meta-analyses-un-stade-precoce
Auteur(s): Peter D’Angelo pour FranceSoir
Tribune : L'hydroxychloroquine est le médicament qui a fait parlé le
plus de lui depuis le début de la pandémie. C'est certain. Actuellement,
ce médicament est n’est pas recommandé ou interdit comme traitement
contre la COVID19 dans la plus grande partie de l'Europe. Mais, à la
lecture de la dernière publication de l'un des chercheurs internationaux
les plus éminents de l'université de Yale, Harvey Risch, nous arrivons à
une conclusion différente.
Le Dr Risch est l'un des auteurs d'une méta-analyse scientifique qui n'a
pris en compte que les études "randomisées" sur l'efficacité de
l'hydroxychloroquine : “Essais contrôlés randomisés dans la prévention
de l’infection, de l’hospitalisation et de la mort par COVID-19". Il
convient de préciser immédiatement que la "méta-analyse" a une valeur
plus élevée qu'une seule recherche car elle rassemble plusieurs
publications scientifiques, sur un certain sujet, et fait une synthèse
pondérée, augmentant ainsi la puissance de l'analyse statistique. Ici,
en combinant les données d'une série d'études "randomisées", les
chercheurs ont constaté que l'utilisation "précoce" de la drogue par des
personnes non hospitalisées produisait une réduction statistiquement
significative de 24% du risque d'infection, d'hospitalisation ou de
décès. Joseph Ladapo, de l'école de médecine de Californie, à Los
Angeles, est le co-auteur du rapport qui a montré qu'il y a "des risques
réduits avec l'utilisation précoce de l'hydroxychloroquine, c'est une
preuve extrêmement importante".
Le président Donald Trump, après avoir été testé positif au COVID19, a
été traité avec des "anticorps monoclonaux" (de Regeneron), un
traitement encore au stade expérimental. Ces anticorps ne seront pas
produits avant 4 à 6 mois, et il est peu probable qu'ils soient
disponibles à grande échelle. L'antiviral remdesivir et la dexaméthasone
ont également été ajoutés au traitement, deux médicaments qui sont
administrés après une hospitalisation, à un stade avancé de la maladie.
Il est certain que les personnes dont le test COVID19 est positif ne
pourront pas compter sur le traitement réservé au président des
États-Unis. En excluant la quasi-totalité de la population de l'accès
immédiat aux anticorps monoclonaux, il est nécessaire de se concentrer
sur des stratégies solides et de s'occuper des médicaments précoces,
tels que l'hydroxychloroquine, qui peuvent potentiellement éviter
l'hospitalisation.
La présidente du comité technique scientifique de l'AIFA (Agence
italienne de la médecine), le Dr Patrizia Popoli, interrogée par
SanitaInformazione.it, au sujet de l'efficacité de l'hydroxychloroquine
avait répondu qu’afin de pouvoir répondre de manière adéquate à la
question l’efficacité de ce médicament dans le traitement de cette
maladie, nous avons besoin d'essais cliniques contrôlés (c'est-à-dire
dans lesquels les effets du médicament sont comparés à ceux d'un
traitement témoin) et d'essais randomisés (c'est-à-dire dans lesquels la
répartition des patients dans les deux groupes, médicament expérimental
ou témoin, est randomisée). Dans le cas de l'hydroxychloroquine, aucun
des essais randomisés menés jusqu'à présent n'a montré de bénéfice pour
le médicament, alors que dans certains cas, il y aurait même des preuves
d'un risque accru.
Cependant, la publication de cette méta-analyse peut représenter un
tournant et conduire à une nouvelle réflexion sur le médicament, puisque
5 essais cliniques "randomisés" ont été pris en compte, avec un
échantillon de 5 577 patients concernés (entre les États-Unis, le Canada
et l'Espagne). Le Dr Risch est clair sur ce point : "Nous avons constaté
que l'utilisation ambulatoire de l'hydroxychloroquine pour la
prophylaxie ou le traitement précoce de COVID-19 réduisait
considérablement le composé infectieux. Notre méta-analyse a révélé un
avantage du traitement précoce. Le traitement est plus efficace si
l'évolution de la maladie ne fait que commencer".
En outre, une deuxième méta-analyse vient d'être publiée sur MedRxiv,
toujours sur des essais "randomisés" mais cette fois sur l'effet
"préventif-prophylactique" de l'hydroxychloroquine. L'auteur principal
est Miguel A. Hernan, de l'École de santé publique de Harvard, qui
conclut qu'"une réduction modérée du risque de COVID-19 ne peut être
exclue", en bref, l'hydroxychloroquine serait utile en prophylaxie
également parce qu'elle pourrait rendre l'infection acquise asymptomatique.
Cette conclusion fait suite à celle déjà anticipée par l'un des
chercheurs les plus éminents de l'Istituto Superiore di Sanità, Andrea
Savarino, qui, avait évoqué à travers un modèle mathématique que le
médicament, pris en prophylaxie ou à un stade précoce, pouvait atténuer
l'infection contractée.
Le seul défaut de l'hydroxychloroquine c'est de ne marcher qu'avec les
personnes en bonne santé !
Dmitri Shostakovich
2020-10-10 20:19:59 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by Le très gentil Luciole135
http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/lhydroxychloroquine-revient-sur-le-tapis-selon-deux-meta-analyses-un-stade-precoce
Auteur(s): Peter D’Angelo pour FranceSoir
Tribune : L'hydroxychloroquine est le médicament qui a fait parlé le plus
de lui depuis le début de la pandémie. C'est certain. Actuellement, ce
médicament est n’est pas recommandé ou interdit comme traitement contre
la COVID19 dans la plus grande partie de l'Europe. Mais, à la lecture de
la dernière publication de l'un des chercheurs internationaux les plus
éminents de l'université de Yale, Harvey Risch, nous arrivons à une
conclusion différente.
Le Dr Risch est l'un des auteurs d'une méta-analyse scientifique qui n'a
pris en compte que les études "randomisées" sur l'efficacité de
l'hydroxychloroquine : “Essais contrôlés randomisés dans la prévention de
l’infection, de l’hospitalisation et de la mort par COVID-19". Il
convient de préciser immédiatement que la "méta-analyse" a une valeur
plus élevée qu'une seule recherche car elle rassemble plusieurs
publications scientifiques, sur un certain sujet, et fait une synthèse
pondérée, augmentant ainsi la puissance de l'analyse statistique. Ici, en
combinant les données d'une série d'études "randomisées", les chercheurs
ont constaté que l'utilisation "précoce" de la drogue par des personnes
non hospitalisées produisait une réduction statistiquement significative
de 24% du risque d'infection, d'hospitalisation ou de décès. Joseph
Ladapo, de l'école de médecine de Californie, à Los Angeles, est le
co-auteur du rapport qui a montré qu'il y a "des risques réduits avec
l'utilisation précoce de l'hydroxychloroquine, c'est une preuve
extrêmement importante".
Le président Donald Trump, après avoir été testé positif au COVID19, a
été traité avec des "anticorps monoclonaux" (de Regeneron), un traitement
encore au stade expérimental. Ces anticorps ne seront pas produits avant
4 à 6 mois, et il est peu probable qu'ils soient disponibles à grande
échelle. L'antiviral remdesivir et la dexaméthasone ont également été
ajoutés au traitement, deux médicaments qui sont administrés après une
hospitalisation, à un stade avancé de la maladie. Il est certain que les
personnes dont le test COVID19 est positif ne pourront pas compter sur le
traitement réservé au président des États-Unis. En excluant la
quasi-totalité de la population de l'accès immédiat aux anticorps
monoclonaux, il est nécessaire de se concentrer sur des stratégies
solides et de s'occuper des médicaments précoces, tels que
l'hydroxychloroquine, qui peuvent potentiellement éviter
l'hospitalisation.
La présidente du comité technique scientifique de l'AIFA (Agence
italienne de la médecine), le Dr Patrizia Popoli, interrogée par
SanitaInformazione.it, au sujet de l'efficacité de l'hydroxychloroquine
avait répondu qu’afin de pouvoir répondre de manière adéquate à la
question l’efficacité de ce médicament dans le traitement de cette
maladie, nous avons besoin d'essais cliniques contrôlés (c'est-à-dire
dans lesquels les effets du médicament sont comparés à ceux d'un
traitement témoin) et d'essais randomisés (c'est-à-dire dans lesquels la
répartition des patients dans les deux groupes, médicament expérimental
ou témoin, est randomisée). Dans le cas de l'hydroxychloroquine, aucun
des essais randomisés menés jusqu'à présent n'a montré de bénéfice pour
le médicament, alors que dans certains cas, il y aurait même des preuves
d'un risque accru.
Cependant, la publication de cette méta-analyse peut représenter un
tournant et conduire à une nouvelle réflexion sur le médicament, puisque
5 essais cliniques "randomisés" ont été pris en compte, avec un
échantillon de 5 577 patients concernés (entre les États-Unis, le Canada
et l'Espagne). Le Dr Risch est clair sur ce point : "Nous avons constaté
que l'utilisation ambulatoire de l'hydroxychloroquine pour la prophylaxie
ou le traitement précoce de COVID-19 réduisait considérablement le
composé infectieux. Notre méta-analyse a révélé un avantage du traitement
précoce. Le traitement est plus efficace si l'évolution de la maladie ne
fait que commencer".
En outre, une deuxième méta-analyse vient d'être publiée sur MedRxiv,
toujours sur des essais "randomisés" mais cette fois sur l'effet
"préventif-prophylactique" de l'hydroxychloroquine. L'auteur principal
est Miguel A. Hernan, de l'École de santé publique de Harvard, qui
conclut qu'"une réduction modérée du risque de COVID-19 ne peut être
exclue", en bref, l'hydroxychloroquine serait utile en prophylaxie
également parce qu'elle pourrait rendre l'infection acquise
asymptomatique.
Cette conclusion fait suite à celle déjà anticipée par l'un des
chercheurs les plus éminents de l'Istituto Superiore di Sanità, Andrea
Savarino, qui, avait évoqué à travers un modèle mathématique que le
médicament, pris en prophylaxie ou à un stade précoce, pouvait atténuer
l'infection contractée.
Le seul défaut de l'hydroxychloroquine c'est de ne marcher qu'avec les
personnes en bonne santé !
Pauvre de lui!!!
S-anon, le canard anonyme
2020-10-10 16:08:55 UTC
Permalink
Post by Le très gentil Luciole135
Le Dr Risch
Oui, il est connu, il a travaillé chez Panzani

https://www.ina.fr/video/PUB3249874077
--
http://youtu.be/krErY7ORb2U
Gloops
2020-10-21 11:42:00 UTC
Permalink
Post by S-anon, le canard anonyme
Post by Le très gentil Luciole135
Le Dr Risch
Oui, il est connu, il a travaillé chez Panzani
https://www.ina.fr/video/PUB3249874077
avec Petit Basilic.
--
Besoin d'un autre système, pas d'un autre gouvernement.
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