(trop ancien pour répondre)
Maladie de Lyme
Nietsnie
2007-01-29 11:28:48 UTC
C'est un sujet qui m'a valu d'être charrié, par un certain Jerry M
(biologiste !) et quelques autres, à tort selon ce qui suit - lorsque j'ai
prétendu que le vecteur n'était pas que la tique et lorsque j'ai soutenu que
l'arthrite au genou pouvait être symptomatique de cette pathologie.


Or, dans la revue « Pratiques de santé » n° 63 du 27 janvier 2007, sous la
houlette du docteur Jean-Pierre Willem, qui préconise :

« Reproduction intégrale vivement conseillée avec mention d'origine »
--
Jean-Claude Pinoteau



Citation :



Peu de gens se méfient de la maladie de Lyme. Ceux qui en connaissent l'existence
pensent que cette affection est peu répandue puisqu'il s'agit d'une
infection transmise principalement par la piqûre de tique. Ceux qui n'ont
jamais été piqués ne devraient donc pas être atteints. Mais la maladie est
beaucoup plus commune qu'on ne le croit. Explications.



Dans l'hémisphère nord, l'OMS compte 85 000 nouveaux cas chaque année. En
France, on sait que la maladie est en forte expansion notamment dans l'Est
du pays, et elle pourrait bien faire plus de victimes encore dans les
prochains mois en raison de la clémence des températures de l'hiver.

Enfin, on peut penser que les dégâts causés par cette maladie sont bien plus
grands que ce que laissent entendre les chiffres officiels tant elle est
difficile à diagnostiquer.



Des erreurs de diagnostic en pagaille



Les médecins connaissent mal la maladie de Lyme (due à une bactérie en forme
de spirale appelée Borrelia, qui contamine les tiques). Pour établir leur
diagnostic, ils s'en remettent généralement à l'observation des premiers
symptômes et confirment leur première impression en demandant au patient s'il
a été piqué par une tique. Puis en faisant pratiquer une analyse
sérologique.

Lorsqu'il n'y a ni piqûre ni érythème et rien de visible sur les analyses
sérologiques, le médecin conclut que ce n'est pas la maladie de Lyme.

Mais tout ceci est largement insuffisant car :



- Le symptôme le plus parlant, le fameux érythème migrant (voir plus loin) n'est
pas un signe obligatoire : dans bien des cas, il n'y a aucune réaction au
point de morsure.



- Il n'est pas toujours évident de constater la présence de la tique, elle
peut se « décrocher » du fait du frottement d'un vêtement après avoir
transmis la maladie à son hôte.

La maladie de Lyme: mal diagnostiquée et mal soignée



- La maladie de Lyme est certainement transmise par d'autres vecteurs que
les tiques (moustiques, araignées, aoûtats et acariens divers).



- Elle peut également être aussi transmise par la voie placentaire (entre
mère et enfant).



- Les indices qui peuvent révéler la maladie n'apparaissent pas
nécessairement juste après la piqûre. Ils peuvent survenir bien longtemps
après (jusqu'à vingt ou trente ans), souvent à l'occasion d'un
affaiblissement du système immunitaire du porteur de borrelies.



- Même chez des personnes ayant subi les tests sanguins Elisa ou
Western-Blot qui se sont révélés négatifs (écartant donc la maladie de
Lyme), des symptômes assez caractéristiques subsistent ou apparaissent,
malgré des traitements antibiotiques préalables. Ceci laisse supposer que
les analyses ne sont pas fiables à 100 %, et c'est d'ailleurs ce que pensent
aujourd'hui la plupart des spécialistes de la maladie.



La contamination par transfusion



Bien qu'il soit frappant de constater l'augmentation fulgurante des cas de
borréliose, personne ne s'interroge sur les raisons de cet emballement. La
multiplication des tiques ne peut pas être le seul facteur à prendre en
compte. Il est ainsi hautement probable que nombre de donneurs de sang
bénévoles ignorent leur borréliose. Or les traces de borrelies ne sont, à l'heure
actuelle, pas recherchées dans le sang des donneurs. Lors de transfusions
sanguines, la maladie est sans doute transmise à des receveurs qui n'ont
jamais vu une tique de leur vie. Les autorités de santé ont déjà été
alertées de ce risque non négligeable mais, pour le moment, aucune mesure de
prévention n'a été prise. Et il est possible que, tôt ou tard, on parle d'un
nouveau scandale du sang contaminé.



Les antibiotiques restent inefficaces.



En médecine classique, on traite la maladie de Lyme par antibiothérapie.
Mais cela aboutit rarement. Pourquoi ?

L'explication apparaît dans une étude qui a démontré que les borrelies sont
capables de se « cacher » dans les globules rouges entre autres, et,
pourquoi pas, dans d'autres cellules spécialisées.

Comme les antibiothérapies variées et successives ne donnent, dans beaucoup
de cas, que des résultats incomplets, on peut émettre l'hypothèse que
l'attaque par antibiotiques provoque le déplacement des borrelies dans des
cellules où elles en sont protégées, quitte à envahir à nouveau l'organisme
ultérieurement.

Ceci pourrait également expliquer certaines analyses sérologiques faussement
négatives surtout après antibiothérapie de principe.



... et les anti-inflammatoires aussi



Tous ceux qui souffrent de la borréliose sans le savoir décrivent à leur
médecin des douleurs diverses (articulaires, musculaires, digestives.) qui
se déplacent, et que le médecin traite, logiquement, avec des
anti-inflammatoires. Selon les dernières observations, l'administration de
ces médicaments provoque l'enkystation des borrelies. Elles se réfugient
dans une carapace qui les protège de toute agression (il faut administrer
une dose de tétracycline équivalant à quatre fois la dose léthale pour l'homme
si l'on veut en venir à bout).



Une série de symptômes invalidants



Officiellement, la maladie évolue en deux temps. À l'endroit de la piqûre
apparaît d'abord une tache rouge, ronde et érythémateuse qui s'accompagne de
symptômes évoquant un état grippal (frissons, fièvre, maux de tête, ou
encore de douleurs articulaires). Si les borrelies ne sont pas éradiquées,
la maladie évolue par une arthrite (souvent au niveau du genou), par des
signes neurologiques (engourdissement, douleurs insomniantes, paralysie des
muscles faciaux ou des membres). Puis viennent les complications :
méningites, rythme cardiaque irrégulier, atteintes hépatiques ou oculaires.
Quelque 40 % des patients contaminés souffrent longtemps de troubles du
comportement.

Mais la liste est loin d'être close. La borrelie est en effet surnommée par
certains spécialistes « la grande imitatrice ». Elle est ainsi capable de
produire différentes protéines semblables à celles du corps humain. Les
flagelles de la bactérie sont par exemple composés de la même protéine que
la gaine de myéline qui entoure les nerfs. La présence de borrelies dans l'organisme
pourrait donc entraîner plusieurs types de réactions auto-immunes et un
certain nombre de diagnostics peuvent ainsi sans doute être reliés à cette
maladie. Il s'agit surtout de fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique,
spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, parfois sclérose en
plaques, hypertension, extrasystoles inexpliquées, dermatoses diverses,
dyspepsies nerveuses, migraines inexpliquées.



Le traitement naturel



La médecine officielle n'ayant pas d'autres solutions à offrir que l'antibiothérapie
(dont l'efficacité est très relative) les malades qui présentent toujours
des symptômes après le traitement et dont le test sérologique est négatif
sont aujourd'hui orientés, faute de mieux, vers d'autres types de
thérapeutes (neurologue, psychiatre ou psychologue).

Pourtant la maladie de Lyme est bien là et elle peut être traitée avec un
remède baptisé Tic-Tox. Ce remède composé d'extraits de propolis et de
différentes huiles essentielles aux effets bactéricides (sarriette,
girofle), antiseptiques et anti-inflammatoires (camomille sauvage) a été
élaboré par Bernard Christophe, pharmacien spécialisé en
phyto-aromathérapie, dans un premier temps pour un traitement local
immédiatement après une morsure. À la suite de plusieurs essais, son emploi
a été validé pour une utilisation par voie interne en traitement curatif.



- À titre préventif

Si une tique s'est fixée, appliquez 1 à 2 gouttes de Tic-Tox sur la tique.
Au bout de deux minutes elle est morte, et on la retire avec une pince à
épiler ou pince spéciale.

Appliquez alors un coton imprégné de Tic-Tox sur le point de morsure.
Renouvelez trois fois sur 24 heures. Ceci permet de tuer les borrelies
éventuellement transmises, les huiles essentielles ayant la faculté de
passer la barrière cutanée.

- À titre curatif

* Tic-Tox : 5 gouttes dispersées dans un quart de verre d'eau, à prendre
trois fois par jour au milieu ou à la fin des repas, (durant trois mois
minimum).

* La prise de Tic-Tox peut être accompagnée d'un remède diminuant l'acidose
(Citrabase) qui favorise le développement des borrelies, et des deux remèdes
de phytothérapie les plus employés aujourd'hui pour le traitement de cette
affection :

- Uncaria tomentosa (la griffe du chat, employée aux USA)

- et Cardère (employé en Allemagne).

Jusqu'à présent, selon des thérapeutes qui ont eu l'occasion d'expérimenter
le traitement Tic-Tox, il y aurait des résultats de l'ordre de 99 %, les
autres symptômes résiduels provenant semble-t-il uniquement de séquelles
neurologiques (dues la plupart du temps au retard du diagnostic) ou d'une
autre cause à déterminer (voir plus haut).

Attention : lors de la prise du traitement, les symptômes peuvent s'accroître
pendant les huit premiers jours. L'aggravation peut durer jusqu'à trois
semaines dans certains cas. Ce n'est pas inquiétant, bien au contraire.

Il faut noter également que dans certains cas graves (phase III et phase
IV), le traitement ne permet pas de supprimer tous les symptômes dont ceux
résiduels étant dus aux séquelles neurologiques (atteinte de la myéline)
produites par les borrelies avant le traitement.



Article signé : Léonard Katz
Beru
2007-01-29 16:56:29 UTC
Post by Nietsnie
Il s'agit surtout de fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique,
spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, parfois sclérose en
plaques, hypertension, extrasystoles inexpliquées, dermatoses diverses,
dyspepsies nerveuses, migraines inexpliquées.
La boite de pandore est ouverte, les charognards débarquent...
Elie Arié
2007-01-29 17:03:22 UTC
Post by Beru
Post by Nietsnie
Il s'agit surtout de fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique,
spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, parfois sclérose en
plaques, hypertension, extrasystoles inexpliquées, dermatoses diverses,
dyspepsies nerveuses, migraines inexpliquées.
La boite de pandore est ouverte, les charognards débarquent...
J'apprécie le "inexpliquées".
Raymond SCHMIT
2007-01-29 23:22:49 UTC
On Mon, 29 Jan 2007 18:04:00 +0100, "Elie Arié"
Post by Elie Arié
Post by Beru
Post by Nietsnie
Il s'agit surtout de fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique,
spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, parfois sclérose en
plaques, hypertension, extrasystoles inexpliquées, dermatoses diverses,
dyspepsies nerveuses, migraines inexpliquées.
La boite de pandore est ouverte, les charognards débarquent...
J'apprécie le "inexpliquées".
Moi de même...en pensant que seuls certains êtres supérieurs auront
vite diagnostiqué que si c'est inexpliqué... c'est donc Lyme le
coupable :-)
--
Ray. (changer le pircarre en scarlet si vous envoyez un mail)
Nietsnie
2007-01-30 09:16:36 UTC
Post by Elie Arié
Post by Beru
Post by Nietsnie
Il s'agit surtout de fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique,
spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, parfois sclérose
en plaques, hypertension, extrasystoles inexpliquées, dermatoses
diverses, dyspepsies nerveuses, migraines inexpliquées.
La boite de pandore est ouverte, les charognards débarquent...
J'apprécie le "inexpliquées".
Par contre, tout l'intérêt du reste du message, à la trappe....
Ca montre bien le haut niveau de ce forum et sa finalité !
--
Jean-Claude Pinoteau
quintal
2007-01-31 10:04:23 UTC
On Tue, 30 Jan 2007 09:16:20 -0000, "Nietsnie"
Post by Nietsnie
Post by Elie Arié
Post by Beru
Post by Nietsnie
Il s'agit surtout de fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique,
spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, parfois sclérose
en plaques, hypertension, extrasystoles inexpliquées, dermatoses
diverses, dyspepsies nerveuses, migraines inexpliquées.
La boite de pandore est ouverte, les charognards débarquent...
J'apprécie le "inexpliquées".
Par contre, tout l'intérêt du reste du message, à la trappe....
Ca montre bien le haut niveau de ce forum et sa finalité !
ça montre le formattage cérébral de ses participants, lavés du cerveau
par l'industrie qui les nourrit.

deux choses dans cet article

1/ le traitement propolis plus huiles essentielles, en effet excellent
pour combattre une bactérie

2/ le traitement de l'acidose, acidose qui favorise le développement
de la bactérie.

Le 2 est plus important que le 1 mais le 1 est bien agréable quand on
est affligé par les symptomes.

mais de l'un comme de l'autre, nos dealers patentés n'entendent rien!
goutte! que dalle !

qui sont les charognards, messieurs les hébétés?
qui sont les charlatans?
ceux qui offrent des traitement efficaces, bons marchés, et meme
produisibles par tout-un-chacun avec un lopin de terre, ou ceux qui
vendent des médicaments toxiques à court et long terme, sous couvert
de science, mais en fait seulement résultat d'une industrie
tentaculaire qui détruit tout, humanité et le reste?

tout ça au nom d'un idéalisme complètement coupé du réel?

qui travaille pour la mafia ici?
celui qui dit "propolis plus huiles essentieles" ou celui qui dit
"gare aux charognards?"
les charognards conseillent des PLANTES? les plantes appartiennent
encore à tout le monde, bien que MONSANTO (TON SATAN en effet) fasse
tout pour que ça cesse avec votre concours servile, messieurs les
taffioles.

il n'y a rien de propriétaire dans les traitements conseillés dans cet
article... les produits anti-acidose suggérés sont interchangeables
avec d'autres, pas besoin même d'en consommer, l'alimentation est le
premier remède contre (et la première cause de) l'acidose. Et ça tout
amateur de médecine naturelle le sait très bien.

Il s'agit de conseils d'HYGIENE, ce qui court-circuite TOUTE la
médecine et donc l'industrie qui vous possède.

la première question est, pourquoi la borelle se développe chez
certains et pas chez d'autres. C'est là dessus qu'il faut travailler,
en prévention et en guérison. C'est là dessus que les zombies du corps
médical refusent et refuseront toujours de travailler, parce que ça
les mettrait illico presto au chomage ou les emmènerait devant le
conseil de l'ordre comme tout HONNETE médecin qui se respecte.
quintal
2007-01-31 10:11:11 UTC
On Wed, 31 Jan 2007 10:04:39 +0000, quintal
Post by quintal
la première question est, pourquoi la borelle se développe chez
certains et pas chez d'autres. C'est là dessus qu'il faut travailler,
en prévention et en guérison. C'est là dessus que les zombies du corps
médical refusent et refuseront toujours de travailler, parce que ça
les mettrait illico presto au chomage ou les emmènerait devant le
conseil de l'ordre comme tout HONNETE médecin qui se respecte.
en effet une borellose traitée avec succès ne changerait pas grand
chose au tableau si on ne réglait pas l'acidose, une autre infection
se développerait.
Le développement d'une infecton est en fait une guérison! Le corps
promeut le développement de germes et de parasites pour rééquilibrer
le terrain qui les a permis.
Le "virus" du rhume sert à faire couler le nez, qui sert à dégager le
système digestif qui a produit l'état qui a permis le développement du
virus;-)